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17 septembre 2026
VIH en Guinée : le Gouvernement et les Nations Unies s'engagent à rendre les acquis irréversibles
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19 août 2026
La Guinée et le système des Nations Unies unissent leurs forces pour l'emploi décent et la protection sociale pour des transitions justes
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28 janvier 2026
ENTRE PROGRÈS ÉCONOMIQUES ET URGENCES SOCIALES, LA GUINÉE VALIDE SON RAPPORT D’EXAMEN À MI-PARCOURS DU PROGRAMME D’ACTION DE DOHA
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Les objectifs de développement durable en Guinée
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en République de Guinée:
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17 septembre 2026
VIH en Guinée : le Gouvernement et les Nations Unies s'engagent à rendre les acquis irréversibles
Alors que les financements internationaux diminuent, la riposte nationale au VIH entre dans une phase décisive. Le 16 septembre 2026 à Conakry, la 12ᵉ Assemblée générale du Comité national de lutte contre les IST/sida (CNLS) a réuni le Gouvernement guinéen, le Système des Nations Unies et l'ensemble des acteurs de la riposte autour d'une ambition commune : mettre fin au sida comme menace de santé publique d'ici 2030.Une riposte à l'épreuve d'un monde qui change Pendant deux décennies, la lutte contre le VIH en Guinée s'est largement appuyée sur des financements extérieurs. Ce modèle atteint aujourd'hui ses limites. La raréfaction des ressources internationales, les crises climatiques et les tensions géopolitiques obligent les pays à repenser leur modèle de riposte, alors que les besoins restent importants.Pour les personnes vivant avec le VIH, l'enjeu est concret. Une interruption de financement peut entraîner une rupture de médicaments, un dépistage manqué ou un traitement abandonné. La question n'est donc plus seulement de poursuivre les progrès, mais de les protéger durablement.C'est dans ce contexte que s'est tenue, à l'Hôtel Noom, la 12ᵉ Assemblée générale ordinaire du CNLS. Les travaux ont été ouverts par Madame Khaité Sall, Ministre de la Santé et de l'Hygiène publique et première Vice-Présidente du CNLS, représentant Son Excellence Monsieur Amadou Oury Bah, Premier ministre, Chef du Gouvernement et Président du CNLS.Rendre compte pour mieux agirCréé en 2002, le CNLS est l'organe unique de coordination de l'ensemble des interventions contre le VIH en Guinée. Il rassemble les institutions républicaines, les départements ministériels, le secteur privé, les organisations non gouvernementales, les confessions religieuses et les organisations de personnes vivant avec le VIH.Son Assemblée générale annuelle repose sur un principe de redevabilité. Le discours du Premier ministre, lu par la Ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, l'a rappelé à l'ouverture des travaux : cette rencontre constitue « le moment de vérité », où l'État, les partenaires et les populations sont informés de l'évolution de l'épidémie comme de la gestion des ressources.Les participants ont examiné le rapport annuel de la riposte 2025, le Plan d'action opérationnel budgétisé 2026, le rapport financier 2025 du Secrétariat exécutif et l'état de mise en œuvre du septième cycle de financement (GC7). Le nouveau Cadre stratégique national intégré VIH/Tuberculose/Hépatites 2027-2031 leur a également été présenté. Il marque une évolution vers une approche plus intégrée de la santé publique.Des progrès réels, un chemin encore exigeantLa situation de l'épidémie en Guinée est aujourd'hui qualifiée de stable. Selon le Système des Nations Unies, les nouvelles infections ont été réduites de moitié en une décennie, et plus de cent mille personnes ont désormais accès à un traitement antirétroviral. Le dépistage chez les femmes enceintes a également fortement progressé.Derrière ces chiffres, il y a des vies préservées, des familles protégées et des enfants qui naissent sans le virus. Ces résultats reposent sur un partenariat entre l'État, les professionnels de santé, les organisations communautaires, les partenaires techniques et financiers et les personnes vivant avec le VIH elles-mêmes.D'importants défis demeurent pourtant. La stigmatisation et la discrimination restent présentes. Le suivi biologique et les conditions de vie des personnes vivant avec le VIH doivent encore s'améliorer. La mobilisation des ressources internes et externes reste, selon le Gouvernement, la condition première pour atteindre l'objectif de 2030.Trois priorités pour une riposte durableS'exprimant au nom du Système des Nations Unies, le Coordonnateur résident par intérim a salué le leadership du Gouvernement. Il a souligné que la lutte contre le VIH relève à la fois de la santé publique, du développement, de l'équité et de la dignité humaine. Il a proposé trois priorités pour accompagner cette transition.La première consiste à protéger durablement l'accès aux médicaments et aux services essentiels, en renforçant progressivement la part du financement national consacrée aux produits de lutte contre le VIH. La deuxième appelle à investir davantage dans les communautés. Les organisations communautaires atteignent souvent en premier les populations les plus vulnérables et jouent un rôle déterminant dans la prévention, le dépistage, l'accompagnement et la lutte contre la stigmatisation. La troisième vise à intégrer pleinement la riposte au VIH dans le renforcement du système de santé : soins de santé primaires, santé maternelle, tuberculose, santé mentale et couverture sanitaire universelle. Cette intégration permettra aussi à la Guinée de tirer parti des innovations médicales et des nouvelles options de prévention.Une responsabilité partagée Le Gouvernement guinéen a réaffirmé sa détermination à prendre sa part. Il s'engage à renforcer le budget de la riposte, à accompagner la mise en œuvre des recommandations et à veiller à l'application des résolutions de l'Assemblée. En retour, il attend de tous les acteurs transparence dans la gestion, rigueur dans l'exécution et unité dans l'action.Le Système des Nations Unies reste pleinement mobilisé aux côtés du Gouvernement, du CNLS, des communautés et de l'ensemble des partenaires. Il met à disposition son expertise technique, sa capacité de plaidoyer et son rôle de coordination.L'objectif de 2030 reste atteignable. Il exigera toutefois un leadership politique constant, des investissements durables et des partenariats solides. Comme l'a rappelé le Coordonnateur résident par intérim, ce ne sont pas les engagements qui seront jugés, mais la capacité collective à les traduire en résultats pour les femmes, les hommes, les jeunes et les enfants. En agissant ensemble, la Guinée peut préserver ses acquis et devenir un exemple de transition réussie vers une riposte nationale durable et résiliente.
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Publication
07 août 2026
La Guinée et le système des Nations Unies unissent leurs forces pour l'emploi décent et la protection sociale pour des transitions justes
Le Gouvernement de la République de Guinée et le système des Nations Unies ont procédé, ce mardi à Conakry, au lancement officiel du programme conjoint « Promotion des emplois productifs et décents et extension de la couverture de la protection sociale dans le cadre des transitions justes en République de Guinée ». Cette cérémonie, co-présidée par le ministre de l’Emploi, du Travail et de la Protection Sociale M. Mory Condé et le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies en Guinée consacre une nouvelle étape du partenariat entre la Guinée et les Nations Unies pour l’accélération de l’atteinte des des Objectifs de développement durable.Un partenariat scellé au plus haut niveau Ce programme conjoint piloté sous le leadserhip de l’OIT avec le PNUD et la banque mondiale, constitue la déclinaison opérationnelle, en Guinée, de l'Accélérateur mondial pour l'emploi, la protection sociale et les transitions justes, initiative portée par le Secrétaire général des Nations Unies depuis 2021. En y adhérant le 10 juin 2024, la Guinée a fait un choix stratégique : placer l'emploi décent, la protection sociale et l'inclusion au cœur de sa transformation économique et sociale, en s'appuyant sur l'expertise et l'accompagnement coordonné du système des Nations Unies. Ce choix engage les deux parties autour de trois priorités partagées : accélérer la création d'emplois et l'extension de la protection sociale ; promouvoir des réformes cohérentes fondées sur le dialogue social ; et mobiliser les financements nécessaires à leur mise en œuvre et le tout en toile de fond le programme SIMANDOU 2040.La force de l'action commune des Nations Unies au tour des priorités nationales. Le programme lancé ce 21 juillet illustre ce que le système des Nations Unies sait faire de mieux lorsqu'il agit de manière conjointe . Mis en œuvre sous le leadership technique de l'Organisation internationale du Travail (OIT), en partenariat avec le PNUD et la Banque mondiale, il bénéficie du financement du Fonds conjoint pour les ODD (Joint SDG Fund), et de la Banque mondiale. Autour de cette architecture, c'est l'ensemble de l'équipe pays des Nations Unies : PNUD, FIDA, ONUDI, UNICEF, PAM, FAO, OIM, OMS qui se mobilise aux côtés du Gouvernement.Ce programme témoigne de la capacité du système des Nations Unies et de ses partenaires à agir de manière coordonnée au service des priorités nationales , a déclaré le Coordonnateur Résident, qui a réaffirmé l'engagement de son bureau à jouer pleinement son rôle de facilitateur : renforcer les synergies entre les acteurs, promouvoir une approche intégrée et mobiliser des ressources additionnelles pour accompagner la mise en œuvre de l'initiative.Concrètement, le programme contribuera à l'opérationnalisation de la Politique nationale de l'emploi, au renforcement des services et programmes publics de l'emploi, formation, la réinsertion, la formalisation et à l'extension de la couverture de protection sociale aux travailleurs de l'économie informelle et aux personnes en situation de pauvreté et de vulnérabilité.Un instrument au service de la vision nationale Pour le Gouvernement guinéen, ce partenariat s'inscrit dans une ambition portée au plus haut niveau de l'État, par le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, et le Premier Ministre Amadou Oury Bah, qui ont érigé l'emploi décent et la protection sociale en priorités nationales de premier rang. Le Ministre de l'Emploi, du Travail et de la Protection Sociale a situé l'Accélérateur mondial dans le cadre de référence national : le Programme Simandou 2040, qui vise à transformer les revenus des ressources naturelles en développement humain durable, inclusif et partagé. « Il ne doit pas y avoir, d'un côté, la grande vision de la transformation économique portée par Simandou 2040, et de l'autre, des initiatives sociales évoluant en parallèle. Il doit y avoir une seule et même ambition nationale », a-t-il insisté, appelant à un alignement systématique des actions du qui seront retenues dans la feuille de route de l’accélérateur avec les 122 projets structurants du plan national de transformation. Cette convergence entre l'agenda mondial des ODD et la stratégie nationale de développement est précisément ce qui fonde la valeur du partenariat entre la Guinée et les Nations Unies : un appui international au service d'une souveraineté de vision.Le dialogue social, socle de la démarcheRéunissant près de quatre-vingts participants, administrations publiques, agences des Nations Unies, partenaires techniques et financiers, organisations de travailleurs, Confédération Générale des Entreprises de Guinée et société civile, la cérémonie a également donné la parole aux partenaires sociaux, dont l'adhésion confirme l'ancrage tripartite de la démarche.Un atelier national de diagnostic qui réunira l'ensemble de ces acteurs pour analyser la situation de l'emploi, de la protection sociale et des transitions justes, s’en suivra les 22 et 23 juin 2026 sur l’état des politiques sociales en République de Guinée, les faiblesses qui les grèvent, et les priorités vers lesquelles s’orienter. Le lancement de ce programme pilote dans le cadre de l'Accélérateur mondial n'est pas une fin en soi, a conclu le Ministre. C'est le point de départ d'un travail exigeant, qui devra se traduire par des emplois décents créés, une protection sociale étendue surtout aux acteurs de l’économie informelle et une Guinée où la croissance économique se conjugue avec la justice sociale. Le système des Nations Unies, pour sa part, entend faire de cette initiative un modèle de coopération et un levier de transformation durable.
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28 janvier 2026
ENTRE PROGRÈS ÉCONOMIQUES ET URGENCES SOCIALES, LA GUINÉE VALIDE SON RAPPORT D’EXAMEN À MI-PARCOURS DU PROGRAMME D’ACTION DE DOHA
Conakry, 28 janvier 2026 - La Guinée a franchi une étape majeure dans son parcours de développement en validant politiquement son rapport national d’examen à mi-parcours du Programme d’action de Doha (2022–2031) en faveur des Pays les Moins Avancés (PMA). Réunis à Conakry, autorités nationales, partenaires techniques et financiers, secteur privé, société civile et agences des Nations Unies ont réaffirmé une ambition commune : placer le pays sur une trajectoire crédible de sortie de la catégorie des PMA d’ici la fin de la décennie. Un outil stratégique pour ajuster les prioritésLoin d’un simple exercice de suivi, cet examen est présenté comme une boussole pour l’action publique. Il dresse un état des lieux lucide des progrès réalisés depuis 2022 et met en évidence les ajustements nécessaires pour accélérer la transformation structurelle et sociale du pays. Cette validation politique intervient au terme d’un long processus de travaux techniques et de consultations multisectorielles. L’élaboration du rapport, qui a mobilisé de nombreux ministères, institutions techniques et acteurs non étatiques, a été saluée pour son approche participative et son ancrage dans des données probantes. Sur le plan macroéconomique, la Guinée affiche une croissance soutenue, largement portée par le secteur minier. Si cette dynamique renforce la résilience économique et les perspectives de revenu, elle reste peu créatrice d’emplois et insuffisamment connectée au reste de l’économie. La diversification productive progresse lentement, et la structure des exportations demeure fortement concentrée sur les ressources extractives. Les investissements dans les infrastructures, notamment énergétiques, ont permis d’améliorer nettement l’accès à l’électricité en milieu urbain. Toutefois, les écarts avec les zones rurales restent marqués, limitant le potentiel de développement local et la compétitivité des petites entreprises.Des défis sociaux qui freinent la transitionLe rapport souligne surtout un décalage persistant entre performance économique et développement humain. Les indicateurs sociaux restent préoccupants :Les taux d’achèvement scolaire stagnent, voire reculent au primaire, avec de fortes disparités entre zones urbaines et rurales.L’insécurité alimentaire s’est aggravée ces dernières années, touchant plus d’un tiers des ménages au niveau national.La mortalité des enfants de moins de cinq ans diminue, mais demeure nettement plus élevée en milieu rural et chez les ménages les plus pauvres.La protection sociale formelle couvre une part très limitée de la population, laissant de nombreux ménages vulnérables aux chocs économiques et climatiques. Ces fragilités pèsent directement sur le capital humain, un critère déterminant pour la sortie de la catégorie des PMA.Un tournant décisif pour la sortie des PMAPrenant la parole lors de l’atelier, le Coordonnateur résident par intérim des Nations Unies, Dr Jean Marie KIPELA, a estimé que l’objectif de reclassement était désormais " à portée de main, à condition d’accélérer les investissements dans la santé, l’éducation, la nutrition et la protection sociale ". Il a appelé à transformer les engagements en résultats concrets pour les populations, en renforçant la coordination des politiques publiques et l’efficacité des dépenses sociales. Il a mis cette rencontre à profit pour saluer la synergie d’actions des agences, fonds et programmes des Nations Unies en appui au Gouvernement guinéen. Le gouvernement guinéen, par la voix du Secrétaire Général du Ministère du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, M. Kabèlè Soumah, a pour sa part, insisté sur la nécessité de traduire rapidement les recommandations du rapport en plans d’actions sectoriels assortis de budgets précis et de mécanismes de suivi. " L’enjeu est de faire de la croissance un véritable moteur d’emplois décents, de réduction des inégalités territoriales et de résilience face aux chocs" a -t-il affirmé. Perspectives : accélérer la transformation d’ici 2031La seconde moitié de la mise en œuvre du Programme d’action de Doha apparaît comme une fenêtre d’opportunité décisive pour la Guinée ; et plusieurs priorités se dégagent:Investir massivement dans le capital humain, en particulier dans les zones rurales et auprès des groupes les plus vulnérables ;Renforcer la protection sociale pour amortir les chocs et soutenir l’accès des ménages pauvres aux services essentiels ;Diversifier l’économie en reliant davantage les secteurs porteurs, notamment miniers, aux chaînes de valeur locales ;Réduire les fractures territoriales et numériques, afin que la transformation économique et technologique bénéficie à l’ensemble de la population ;Améliorer la coordination et le suivi des politiques publiques pour garantir une mise en œuvre plus efficace des engagements nationaux et internationaux. Si ces leviers sont actionnés de manière cohérente et soutenue, la Guinée pourrait non seulement satisfaire aux critères de sortie des PMA lors des prochains examens internationaux, mais aussi poser les bases d’un développement plus inclusif, résilient et durable au-delà de 2031. Une telle trajectoire ferait du pays un exemple de transition réussie, capable d’inspirer d’autres Pays les Moins Avancés engagés sur le chemin du reclassement et de démontrer qu’avec des politiques ciblées, une forte volonté nationale et des partenariats solides, la transformation structurelle peut devenir une réalité.
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31 décembre 2025
RENFORCER LA RÉSILIENCE FACE AU CLIMAT : LE MEDD ET LE PNUD EN MISSION D’ÉVALUATION SUR LE TERRAIN
Dans le souci d’améliorer la redevabilité et de soutenir le leadership des différentes parties prenantes dans la planification et le suivi-évaluation des projets appuyés par le PNUD en collaboration avec le le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) dans le secteur de l’environnement, une mission conjointe de suivi s’est déroulée en Haute Guinée, plus précisément dans la préfecture de Siguiri, du 19 au 21 octobre 2025.Cette première étape a porté sur la visite des réalisations du Projet Bafing-Falémé dans le village écologique de Koudedy, un projet financé par le FEM avec le soutien du PNUD, en collaboration avec le MEDD. Au cœur de l’action : évaluer les résultats et renforcer l’impactLa mission avait pour objectif d’évaluer globalement les résultats des projets sur le terrain, de faire le point sur l’avancement des activités et, si nécessaire, de formuler des recommandations pour améliorer la qualité des réalisations.Placée sous la direction de Mme Kadiatou Dalein Diallo, Directrice du Programme Environnement, la délégation comprenait M. Aboubacar Youla, Expert du PNUD en changement climatique et gestion des terres, ainsi que plusieurs cadres issus des différentes directions du MEDD.Constater les impacts sur le terrainLors de sa visite à Koudedy, la délégation a pu constater les réalisations concrètes du projet : périmètres écologiques de quatre hectares, foyers communautaires, groupements villageois d’épargne et de crédit (GVEC), lampadaires solaires, foyers améliorés, ainsi que des forêts communautaires couvrant 170 hectares et une mise en défens de 198 hectares à Diambaya.« Avant l’arrivée du projet, nous souffrions du manque de produits maraîchers. Grâce au projet, nous disposons désormais d’un système d’adduction d’eau pour le maraîchage, d’une clôture grillagée et de plusieurs équipements. Nous produisons nous-mêmes nos légumes : manioc, aubergines, et bien d’autres », témoigne Bintou Camara, habitante de Koudedy.Un engagement commun pour la durabilité et la résilienceSelon Mme Kadiatou Dalein Diallo, cette mission illustre la volonté du MEDD et du PNUD de s’assurer que les projets financés atteignent leurs objectifs et produisent des changements concrets dans la vie des populations.« Les constats préliminaires sont très encourageants. Sur le terrain, nous observons une intégration réussie des cultures telles que la banane, le riz et l’aubergine, témoignant d’une bonne appropriation des pratiques durables. Ces réalisations prouvent que lorsque les communautés sont pleinement impliquées, les résultats sont durables. Notre ambition est de consolider ces acquis et d’en étendre les impacts à d’autres zones vulnérables du pays », a-t-elle déclaré.De son côté, M. Aboubacar Youla a « rappelé l’importance du suivi-évaluation comme levier d’apprentissage et d’amélioration continue, tout en réaffirmant l’engagement du PNUD aux côtés du gouvernement guinéen pour renforcer les capacités locales et encourager la gestion durable des ressources naturelles. » Une démarche axée sur la redevabilité et la durabilitéCette mission s’inscrit dans une dynamique de transparence, de redevabilité et de durabilité, en étroite collaboration avec le MEDD et les partenaires techniques et financiers. Elle marque une étape clé pour aligner les projets sur les priorités nationales de lutte contre le changement climatique et de protection de la biodiversité.Lancé en 2020, le projet Bafing-Falémé vise à promouvoir une gestion intégrée et durable des ressources naturelles dans le paysage Bafing-Falémé. Il adopte une approche paysagère en créant et en opérationnalisant une grappe d’aires protégées: le Parc National de Moyen-Bafing, la Réserve faunique et les Forêts Communautaires et en mettant en place des écovillages autour de ces zones protégées. Cette approche contribue à la fois à la durabilité des écosystèmes et au renforcement de la résilience des communautés locales face au changement climatique.
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19 août 2026
La Guinée et le système des Nations Unies unissent leurs forces pour l'emploi décent et la protection sociale pour des transitions justes
Le Gouvernement de la République de Guinée et le système des Nations Unies ont procédé, ce mardi à Conakry, au lancement officiel du programme conjoint « Promotion des emplois productifs et décents et extension de la couverture de la protection sociale dans le cadre des transitions justes en République de Guinée ». Cette cérémonie, co-présidée par le ministre de l’Emploi, du Travail et de la Protection Sociale M. Mory Condé et le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies en Guinée, M. Diego Zorrilla, consacre une nouvelle étape du partenariat entre la Guinée et les Nations Unies pour l’accélération de l’atteinte des des Objectifs de développement durable.Un partenariat scellé au plus haut niveauCe programme conjoint piloté sous le leadserhip de l’OIT avec le PNUD et la banque mondiale, constitue la déclinaison opérationnelle, en Guinée, de l'Accélérateur mondial pour l'emploi, la protection sociale et les transitions justes, initiative portée par le Secrétaire général des Nations Unies depuis 2021. En y adhérant le 10 juin 2024, la Guinée a fait un choix stratégique : placer l'emploi décent, la protection sociale et l'inclusion au cœur de sa transformation économique et sociale, en s'appuyant sur l'expertise et l'accompagnement coordonné du système des Nations Unies. Ce choix engage les deux parties autour de trois priorités partagées : accélérer la création d'emplois et l'extension de la protection sociale ; promouvoir des réformes cohérentes fondées sur le dialogue social ; et mobiliser les financements nécessaires à leur mise en œuvre et le tout en toile de fond le programme SIMANDOU 2040.La force de l'action commune des Nations Unies au tour des priorités nationales Le programme lancé ce 21 juillet illustre ce que le système des Nations Unies sait faire de mieux lorsqu'il agit de manière conjointe . Mis en œuvre sous le leadership technique de l'Organisation internationale du Travail (OIT), en partenariat avec le PNUD et la Banque mondiale, il bénéficie du financement du Fonds conjoint pour les ODD (Joint SDG Fund), et de la Banque mondiale. Autour de cette architecture, c'est l'ensemble de l'équipe pays des Nations Unies : PNUD, FIDA, ONUDI, UNICEF, PAM, FAO, OIM, OMS qui se mobilise aux côtés du Gouvernement.« Ce programme témoigne de la capacité du système des Nations Unies et de ses partenaires à agir de manière coordonnée au service des priorités nationales », a déclaré le Coordonnateur Résident, qui a réaffirmé l'engagement de son bureau à jouer pleinement son rôle de facilitateur : renforcer les synergies entre les acteurs, promouvoir une approche intégrée et mobiliser des ressources additionnelles pour accompagner la mise en œuvre de l'initiative.Concrètement, le programme contribuera à l'opérationnalisation de la Politique nationale de l'emploi, au renforcement des services et programmes publics de l'emploi, formation, la réinsertion, la formalisation et à l'extension de la couverture de protection sociale aux travailleurs de l'économie informelle et aux personnes en situation de pauvreté et de vulnérabilité.Un instrument au service de la vision nationale Pour le Gouvernement guinéen, ce partenariat s'inscrit dans une ambition portée au plus haut niveau de l'État, par le Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, et le Premier Ministre Amadou Oury Bah, qui ont érigé l'emploi décent et la protection sociale en priorités nationales de premier rang. Le Ministre de l'Emploi, du Travail et de la Protection Sociale a situé l'Accélérateur mondial dans le cadre de référence national : le Programme Simandou 2040, qui vise à transformer les revenus des ressources naturelles en développement humain durable, inclusif et partagé. « Il ne doit pas y avoir, d'un côté, la grande vision de la transformation économique portée par Simandou 2040, et de l'autre, des initiatives sociales évoluant en parallèle. Il doit y avoir une seule et même ambition nationale », a-t-il insisté, appelant à un alignement systématique des actions qui seront retenues dans la feuille de route de l’accélérateur avec les 122 projets structurants du plan national de transformation. Cette convergence entre l'agenda mondial des ODD et la stratégie nationale de développement est précisément ce qui fonde la valeur du partenariat entre la Guinée et les Nations Unies : un appui international au service d'une souveraineté de vision.Le dialogue social, socle de la démarcheRéunissant près de quatre-vingts participants, administrations publiques, agences des Nations Unies, partenaires techniques et financiers, organisations de travailleurs, Confédération Générale des Entreprises de Guinée et société civile, la cérémonie a également donné la parole aux partenaires sociaux, dont l'adhésion confirme l'ancrage tripartite de la démarche. Un atelier national de diagnostic qui réunira l'ensemble de ces acteurs pour analyser la situation de l'emploi, de la protection sociale et des transitions justes, s’en suivra les 22 et 23 juin 2026 sur l’état des politiques sociales en République de Guinée, les faiblesses qui les grèvent, et les priorités vers lesquelles s’orienter.« Le lancement de ce programme pilote dans le cadre de l'Accélérateur mondial n'est pas une fin en soi, a conclu le Ministre. C'est le point de départ d'un travail exigeant, qui devra se traduire par des emplois décents créés, une protection sociale étendue surtout aux acteurs de l’économie informelle et une Guinée où la croissance économique se conjugue avec la justice sociale. » Le système des Nations Unies, pour sa part, entend faire de cette initiative un modèle de coopération et un levier de transformation durable.
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19 décembre 2025
TRIPLE NEXUS EN GUINEE : DES ACTEURS MIEUX OUTILLES POUR DES INTERVENTIONS PLUS COHERENTES, RESILIENTES ET ORIENTEES PREVENTION
Du 17 au 19 décembre 2025 à Conakry, le Système des Nations Unies et l’Agence Nationale de Gestion des Urgences et Catastrophes Humanitaires ont renforcé les capacités d’acteurs clés sur l’approche Humanitaire–Développement–Paix (HDP), avec un objectif clair : accroître l’impact des interventions face aux crises récurrentes et aux fragilités structurelles.Des résultats concrets en matière de coordination et d’impactCompréhension partagée et opérationnelle du Triple Nexus
Les participants disposent désormais d’un cadre commun pour concevoir des réponses intégrées, reliant aide humanitaire, relèvement, développement et cohésion sociale.Capacités renforcées pour des programmes à impact durable
Les acteurs ont acquis des outils concrets pour :analyser conjointement les risques, vulnérabilités et facteurs de conflit ;intégrer des points d’entrée Nexus dans les programmes existants ;cibler les causes profondes des crises plutôt que leurs seuls effets. Interventions intégrées testées et contextualisées
À partir d’études de cas guinéennes, des propositions d’actions combinant assistance humanitaire, relèvement précoce, services sociaux de base et cohésion sociale ont été élaborées, démontrant le potentiel de solutions territorialisées et durables.Coopération renforcée entre acteurs
Le dialogue entre institutions publiques, agences onusiennes, ONG, secteur privé et société civile a permis d’identifier des opportunités concrètes de collaboration, notamment au niveau local, et de réduire les cloisonnements institutionnels. Cette initiative pose les bases d’interventions plus cohérentes, mieux coordonnées et davantage orientées vers la prévention, capables de renforcer la résilience des communautés, de réduire les vulnérabilités chroniques et de contribuer durablement à la paix en Guinée.
Les participants disposent désormais d’un cadre commun pour concevoir des réponses intégrées, reliant aide humanitaire, relèvement, développement et cohésion sociale.Capacités renforcées pour des programmes à impact durable
Les acteurs ont acquis des outils concrets pour :analyser conjointement les risques, vulnérabilités et facteurs de conflit ;intégrer des points d’entrée Nexus dans les programmes existants ;cibler les causes profondes des crises plutôt que leurs seuls effets. Interventions intégrées testées et contextualisées
À partir d’études de cas guinéennes, des propositions d’actions combinant assistance humanitaire, relèvement précoce, services sociaux de base et cohésion sociale ont été élaborées, démontrant le potentiel de solutions territorialisées et durables.Coopération renforcée entre acteurs
Le dialogue entre institutions publiques, agences onusiennes, ONG, secteur privé et société civile a permis d’identifier des opportunités concrètes de collaboration, notamment au niveau local, et de réduire les cloisonnements institutionnels. Cette initiative pose les bases d’interventions plus cohérentes, mieux coordonnées et davantage orientées vers la prévention, capables de renforcer la résilience des communautés, de réduire les vulnérabilités chroniques et de contribuer durablement à la paix en Guinée.
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11 décembre 2025
SIMANDOU 2040 : LE SNU, LE GOUVERNEMENT ET LES PARTENAIRES RENFORCENT L’ACTION CONJOINTE POUR LE DEVELOPPEMENT LOCAL ET LES SYSTEMES AGROALIMENTAIRES DURABLES
Le 11 décembre 2025 à Conakry, le Système des Nations Unies (SNU) en Guinée a réuni le Gouvernement, des partenaires techniques et financiers, le secteur privé et la société civile lors d’un dîner stratégique de haut niveau consacré au développement local et aux systèmes agroalimentaires durables, en appui à la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.Cette rencontre a permis de renforcer l’alignement des acteurs autour de solutions intégrées, en cohérence avec le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable 2024-2028 et les Objectifs de développement durable (ODD).Relier investissements structurants et retombées localesLes échanges ont mis en lumière des priorités opérationnelles claires :renforcer les capacités des collectivités locales à planifier et piloter un développement territorial inclusif ;dynamiser les économies locales le long des corridors de Simandou ;développer des chaînes de valeur agroalimentaires durables, génératrices d’emplois pour les jeunes et les femmes ;promouvoir une gouvernance locale participative et redevable.L’objectif partagé est de maximiser les retombées socio-économiques des investissements miniers, tout en réduisant les vulnérabilités et en renforçant la cohésion sociale.Deux initiatives conjointes comme leviers d’impactLe SNU a présenté l’état d’avancement et les perspectives de deux initiatives conjointes, conçues pour accélérer l’impact territorial de Simandou 2040. Ces initiatives visent à mieux articuler développement local, sécurité alimentaire et création d’emplois, tout en favorisant des approches coordonnées entre secteurs et partenaires. Des partenariats orientés solutions et financementsLe format du dîner a favorisé un dialogue franc et pragmatique. Les partenaires ont souligné la nécessité de mécanismes innovants de partenariat, combinant ressources publiques, financements concessionnels, investissements privés responsables et assistance technique ciblée. Le Gouvernement, par la voix du Ministre du Plan et de la Coopération Internationale, M. Ismael Nabé, a réaffirmé son engagement en faveur de la cohérence des politiques publiques, du renforcement de la mobilisation des ressources domestiques et de la coordination intersectorielle, tandis que les partenaires ont exprimé leur volonté de soutenir des programmes intégrés à fort impact territorial.Une mobilisation renforcée autour de Simandou 2040En conclusion, le SNU a réaffirmé son rôle de facilitateur de partenariats, d’intégrateur de politiques et de catalyseur de financements, au service d’une mise en œuvre inclusive et durable de Simandou 2040.Ce dîner stratégique constitue une étape clé vers une alliance renforcée entre l’État, le SNU et les partenaires, pour un développement local résilient, des systèmes agroalimentaires durables et une transformation structurelle durable de l’économie guinéenne.
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Histoire
10 décembre 2025
GUINÉE : L’IA DEVIENT UN LEVIER STRATÉGIQUE POUR L’INTÉGRITÉ DE L’INFORMATION ÉLECTORALE AVEC L’APPUI DES NATIONS UNIES
Conakry, Guinée – Du 8 au 10 décembre 2025, cinquante journalistes guinéens ont renforcé leurs capacités à utiliser l’intelligence artificielle (IA) pour une couverture électorale plus fiable, responsable et respectueuse de l’éthique. L’atelier, organisé par l’Association guinéenne de la presse en ligne (AGUIPEL) avec l’appui du Système des Nations Unies, s’inscrit dans les efforts visant à préserver l’intégrité de l’information dans un contexte électoral sensible.Pendant trois jours, des professionnels issus des médias publics et privés, de Conakry et de l’intérieur du pays, ont été formés à des outils concrets d’IA appliqués au journalisme : fact-checking automatisé, veille médiatique, analyse de tendances et simulations de couverture électorale en temps réel. Un mini-hackathon a permis aux participants de se confronter à des scénarios réalistes de désinformation. À l’issue de la formation, les journalistes ont franchi une étape clé avec la coconstruction d’une charte nationale d’usage éthique de l’intelligence artificielle dans la presse, destinée à guider les pratiques médiatiques en période électorale et au-delà.Pour Amadou Tham Camara, Président de l’AGUIPEL, cette initiative répond à une urgence démocratique : « L’information circule aujourd’hui plus vite qu’elle ne se vérifie. En période électorale, l’intelligence artificielle, utilisée de manière responsable, peut devenir un rempart contre la manipulation et renforcer la crédibilité des médias. »Un appui institutionnel et une priorité mondialeLes autorités guinéennes ont salué l’initiative. Le Ministre de l’Information et de la Communication, Fana Soumah, a rappelé que l’IA ne remplace pas le journaliste, mais renforce ses capacités, dans le respect de l’éthique professionnelle et du cadre réglementaire. La Haute Autorité de la Communication, par la voix de son Président, Boubacar Yacine Diallo, a réaffirmé son engagement à protéger la liberté de la presse, pilier fondamental d’élections crédibles et transparentes.Un temps fort de l’atelier a été l’intervention du Centre d’Information des Nations Unies (CINU), basé à Dakar. Son Directeur, Hiroyuki Saito, dans son exposé sur la stratégie des Nations Unies sur l'intégrité de l'information, a souligné que la lutte contre la désinformation constitue aujourd’hui une priorité stratégique de l'ONU, essentielle à la paix, à la cohésion sociale et à la confiance dans les processus électoraux. Les journalistes, a-t-il rappelé, sont des acteurs clés de la résilience démocratique.Protéger les plus vulnérables dans l’espace numériqueAu nom du Système des Nations Unies, la Présidente du Groupe Communication, Mme Maddalena Bertolloti, Représentante de l'Unicef Guinée, a également mis en avant l’importance de protéger les enfants et les jeunes, particulièrement exposés à la désinformation, aux discours de haine et aux violences numériques en ligne. Alignée sur les Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 16 relatif à la paix, à la justice et aux institutions efficaces, cette initiative contribue à renforcer la qualité de l’information, à prévenir les tensions et à consolider la confiance des citoyens dans le processus démocratique.Au-delà de cette première cohorte, les partenaires envisagent d’étendre la formation à d’autres journalistes et de structurer un réseau national de journalistes spécialisés sur l’IA et les élections, afin de pérenniser les acquis.En Guinée, l’intelligence artificielle est ainsi mobilisée comme un outil au service de l’intégrité de l’information, de la démocratie et de la paix, conformément aux priorités des Nations Unies.
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Histoire
10 décembre 2025
JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE L’HOMME 2025 : UNE CÉLÉBRATION PLACÉE SOUS LE SIGNE DE LA JEUNESSE, DE LA CULTURE ET DU DIALOGUE
À l’occasion du 77ᵉ anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) en Guinée, en collaboration avec le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, et avec l’appui de l’Ambassade de France en Guinée et en Sierra Leone, a organisé, le 10 décembre 2025, au Centre Culturel Franco-Guinéen, une cérémonie institutionnelle et citoyenne autour du thème : « Droits humains, nos essentiels de tous les jours »Cette initiative s’inscrit dans la volonté du HCDH et de ses partenaires de renforcer l’appropriation des droits humains par les citoyens, en particulier les jeunes, à travers des approches inclusives, participatives et culturelles. Une large mobilisation des acteurs clésLa célébration a rassemblé plus de 200 participants issus du monde universitaire, de la société civile, des institutions publiques et des partenaires internationaux. Plusieurs universités de Conakry ont été mobilisées, dont l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia, l’Université Mercure International, l’Université Barack Obama de Guinée, l’Université Roi Mohammed VI et l’Université Kofi Annan de Guinée.L’événement a également bénéficié de la présence de hautes autorités nationales et internationales, notamment le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, la Première Vice-Présidente du Conseil National de la Transition, la Coordonnatrice Résidente a.i. du Système des Nations Unies en Guinée, les Ambassadeurs de France et du Japon en Guinée, la Représentante a.i. du HCDH, ainsi que le Directeur national des Droits de l’Homme. Promotion de l’engagement des jeunes à travers la créationUn temps fort de la cérémonie a été consacré à la projection des œuvres lauréates du Concours de production de courtes vidéos sur les droits humains, suivie de la remise officielle des prix.Quatre jeunes créateurs ont été distingués pour la qualité et l’impact de leurs productions, portant respectivement sur :la lutte contre les discriminations liées à l’albinisme ;les violences basées sur le genre ;le droit à l’éducation ;une œuvre artistique intitulée « Ligne droite ».Cette initiative a permis de valoriser la créativité et l’engagement citoyen des jeunes, tout en mettant en lumière des enjeux prioritaires en matière de droits humains. Culture et expression artistique au service des droits humainsLa célébration a également offert un espace d’expression artistique à travers un slam engagé et une prestation théâtraleréalisés par des étudiants membres des clubs Droits de l’Homme. La cérémonie s’est clôturée par un concert de l’artiste Queen Rima, Prix Découverte RFI 2025, illustrant le rôle fondamental de la culture comme vecteur de promotion des droits humains, notamment le droit à la participation à la vie culturelle.Un message fort et mobilisateurLa Journée internationale des droits de l’homme 2025 a réaffirmé que les droits humains constituent un socle essentiel du vivre-ensemble, appelant à une action quotidienne fondée sur l’éducation, la participation citoyenne et le dialogue, afin de bâtir des sociétés plus justes et inclusives.
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Communiqué de presse
25 novembre 2025
TABLE RONDE SUR LE FINANCEMENT DU PLAN NATIONAL D’ÉLECTRIFICATION RURALE (PNER)
Conakry, le 25 novembre 2025 - Le Ministère de l’Énergie, à travers l’Agence Guinéenne d’Électrification Rurale (AGER), avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a organisé une Table ronde dédiée au financement du Plan National d’Électrification Rurale (PNER).Cet événement a réuni des représentants des institutions publiques, des partenaires techniques et financiers, du secteur privé, des collectivités locales et de la société civile, autour d’un objectif commun : mobiliser les ressources nécessaires pour accélérer l’accès à l’électricité en milieu rural.Un enjeu majeur pour le développement du paysLa Guinée dispose d’un important potentiel énergétique, estimé à plus de 6 000 MW exploitables en hydroélectricité, complété par un fort ensoleillement favorable au développement de l’énergie solaire. Malgré ces atouts, le taux d’accès à l’électricité demeure faible, notamment en zones rurales où il atteint seulement 25,7 %.Face à cette situation, le Gouvernement s’est fixé l’objectif d’un accès universel à l’électricité à l’horizon 2040, à travers la mise en œuvre du PNER, structuré en plusieurs phases et nécessitant des investissements conséquents. Un cadre de concertation et d’engagementLa Table ronde a permis de présenter les priorités et besoins financiers du PNER, de renforcer le dialogue entre les acteurs publics et privés, et d’identifier des mécanismes de financement innovants, combinant financements publics, investissements privés et partenariats public-privé. Elle a également posé les bases d’un cadre durable de coordination, de gouvernance et de transparence dans la mise en œuvre des actions d’électrification rurale.Engagements des autorités et partenairesÀ cette occasion, le Ministre de l’Énergie, M. Namory Camara, a réaffirmé que l’accès universel à l’électricité constitue une priorité stratégique pour le développement économique et social de la Guinée. Il a souligné la volonté du Gouvernement d’accélérer la mise en œuvre du PNER et de renforcer la collaboration avec les partenaires techniques et financiers.De son côté, le Directeur Général de l’AGER, M. Moussa Condé, a présenté les avancées réalisées en matière d’électrification rurale, tout en mettant en lumière les défis à relever pour garantir un accès durable à l’électricité dans les zones rurales.Le Représentant Résident Adjoint du PNUD, M. Alassane Ba, a réaffirmé l’engagement du PNUD à soutenir le Gouvernement dans la mise en œuvre du PNER, en apportant une expertise technique, des outils de planification et un appui à la mobilisation de financements innovants. Il a rappelé que le PNER trace une voie réaliste vers l’accès universel à l’électricité d’ici 2040 et souligné que la Guinée possède le potentiel pour devenir un modèle régional en matière d’énergies renouvelables et d’électrification rurale. PerspectivesCette Table ronde marque une étape importante dans la mise en œuvre du PNER. Elle ouvre la voie à des engagements concrets et à un renforcement des partenariats, en vue d’accélérer l’électrification rurale et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations.
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Communiqué de presse
31 octobre 2025
LES DIRIGEANTS DES NATIONS UNIES DANS LE SAHEL EN MISSION EN GUINÉE
Conakry, Guinée – 31 octobre 2025 : Les Nations Unies tiennent la 18e réunion du Comité de pilotage de la Stratégie intégrée des Nations unies pour le Sahel (UNISS) les 30 et 31 octobre 2025 à Conakry, République de Guinée. Cette rencontre réunit de hauts responsables des Nations unies, des représentants onusiens des pays du Sahel, des partenaires ainsi que le Gouvernement, afin d’évaluer les progrès réalisés et de définir les priorités en matière de paix, de sécurité, de gouvernance et de développement durable dans la région.L’UNISS constitue le cadre régional de coordination des efforts des Nations unies dans ces domaines couvrant dix pays sahéliens : le Burkina Faso, le Cameroun, le Tchad, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, la Gambie et le Sénégal. Depuis sa création en 2013 et sa reconfiguration en 2017, l’UNISS a renforcé la programmation conjointe entre les entités onusiennes et les gouvernements, consolidant la triple articulation humanitaire–développement–paix.Une mission de haut niveau en amont du Comité de pilotageEn prélude à la réunion du Comité de pilotage, une délégation des Nations unies conduite par M. Abdoulaye Mar Dieye, Secrétaire général adjoint de l’ONU et Coordonnateur spécial pour le développement au Sahel, et M. Yacoub El-Hillo, Directeur régional du Bureau de la coordination du développement (DCO) pour l’Afrique, a rencontré les autorités guinéennes, l’équipe pays des Nations unies et les partenaires au développement. L’objectif était de renforcer la collaboration et soutenir les priorités à long terme de la Guinée, tout en saluant son rôle croissant aux plans régional et mondial dans le domaine du financement du développement.«La Guinée se trouve au cœur d’immenses opportunités : ses ressources naturelles, sa position stratégique et sa vision nationale ambitieuse peuvent générer la prospérité, non seulement pour son peuple mais aussi pour ses voisins», a déclaré M. Mar Dieye. « Cet engagement renforce nos efforts communs pour transformer cette ambition en réalité», il a réaffirmé.Le leadership et la transformation nationale de la GuinéeLors des entretiens avec S.E.M le Premier ministre Amadou Oury Bah, la Guinée a été saluée comme un symbole du passage du Sahel d’un narratif de crises à celui d’opportunités et de transformation endogène. Les deux parties ont souligné que le nouveau rôle de la Guinée en tant que Vice-présidente du Mécanisme de suivi de Séville (les mécanismes de suivi et d’évaluation mis en place visent à assurer la mise en œuvre effective du Compromis de Séville et de la Plateforme d’action de Séville, issus de la Quatrième Conférence internationale des Nations unies sur le financement du développement (FfD4), tenue à Séville, en Espagne, à la mi-2025), la positionne de manière unique pour relier les engagements mondiaux à la mise en œuvre nationale. Ce rôle offre une opportunité stratégique de mobiliser le pouvoir fédérateur de l’ONU afin de rapprocher les gouvernements, les institutions financières internationales et le secteur privé autour d’un agenda commun de financement du développement générant des résultats nationaux et mondiaux.La délégation onusienne s’est également entretenue avec S.E. Dr Morissanda Kouyaté, Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens de l’étranger. Les discussions ont réaffirmé le partenariat solide entre l’ONU et la Guinée, construit autour du Cadre de Coopération stratégique pour le développement durable, marquant une nouvelle étape positive centrée sur la paix, la prospérité et le développement axé sur les populations.
Le ministre Kouyaté a réaffirmé l’engagement de la Guinée à transformer sa richesse naturelle en dividendes de développement grâce à une gouvernance renforcée, à l’investissement dans le capital humain et à une action multilatérale appuyée par le système des Nations unies.Accélérer la transformation: Simandou 2040, partenariats et appui des Nations uniesAu cours des échanges avec S.E.M. Ismaël Nabé, Ministre du Plan et de la Coopération internationale, la délégation a pris connaissance du Programme Simandou 2040, considéré comme le pilier central de la transformation structurelle à long terme de la Guinée.
Ancré dans cinq piliers – agriculture, éducation, infrastructures, économie et santé – le programme vise à convertir la richesse naturelle du pays en capital humain et social.Le Ministre S.E.M Ismaël Nabé a remercié les Nations unies, la Banque mondiale et les autres partenaires pour leur appui, tout en appelant à poursuivre la collaboration : «Le document du Programme Simandou ne représente que 5 % de la réalisation; 95 % concernent la mise en œuvre – c’est là que nous comptons véritablement sur les Nations Unies », a-t-il souligné. Évalué à 200 milliards de dollars américains, le Programme Simandou 2040 est structuré à hauteur de 70 % de participation du secteur privé et 30 % de l’État, reflétant la solidité du modèle de partenariat public-privé de la Guinée.La délégation des Nations unies a réaffirmé son engagement à accompagner la Guinée dans la réalisation de ses ambitions.«La Guinée prend en main son destin tout en s’ouvrant au monde. Ce faisant, elle montre la voie pour l’Afrique», déclaré M. El Hillo. «En tant que centre de connaissances et d’expertise en matière de politiques publiques, le système des Nations Unies est particulièrement bien placé pour appuyer la mise en œuvre de Simandou 2040, notamment à travers des solutions intégrées et évolutives alignées sur les priorités de la Guinée» » , a-t-il réaffirmé. Des partenariats renforcés pour l’avenirLa délégation onusienne a également rencontré des partenaires au développement et des institutions régionales pour explorer les moyens de renforcer la coopération transfrontalière et d’investir dans des transformations nationales porteuses d’opportunités, favorisant ainsi la stabilité et la croissance partagée dans le Sahel. Les discussions ont porté notamment sur la jeunesse, les femmes et la dynamique démographique, ainsi que sur l’accompagnement de la Guinée dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.Lors des échanges avec l’Équipe pays des Nations Unies (UNCT), les participants ont insisté sur la nécessité de traduire le dialogue en actions concrètes, en alignant l’appui de l’ONU sur les priorités nationales, à travers des programmes coordonnés, inclusifs et à fort impact.
Le renforcement de la coordination, l’alignement programmatique avec les priorités nationales et régionales, ainsi que l’accompagnement collectif de la Guinée dans la mise en œuvre de Simandou 2040, ont été identifiés comme des orientations clés pour les travaux à venir de l’UNCT.FINContacts presse:Thierno Souleymane BAH |Development Coordination Specialist, Advocacy & Programme Communications |Office of the UN Resident Coordinator - UN Common House|Corniche Coléah - Lansébounyi P.O. Box: 222 Conakry – République de Guinée | Email: souleymane.bah@un.org |Tel: +224 623 97 00 00.Ashu Hailshamy Esq.|Programme Officer|Office of the UN Special Coordinator for Development in the Sahel|Email: ashu.hailshamy@undp.org |+221 77 449 33 24.Jacob Enoh EBEN|Head of Communications|United Nations Development Programme| Sub-Regional Hub for West and Central Africa|Complexe Citamil, Immeuble E, Point E| Dakar–Senegal|Email: jacob.enoh.eben@undp.org|+221789636190 |Marline Emmely Bos|Regional Communications & Advocacy Officer for Africa, UN Development Coordination Office| Email: marline.bos@un.org | +31 6 30313737
Le ministre Kouyaté a réaffirmé l’engagement de la Guinée à transformer sa richesse naturelle en dividendes de développement grâce à une gouvernance renforcée, à l’investissement dans le capital humain et à une action multilatérale appuyée par le système des Nations unies.Accélérer la transformation: Simandou 2040, partenariats et appui des Nations uniesAu cours des échanges avec S.E.M. Ismaël Nabé, Ministre du Plan et de la Coopération internationale, la délégation a pris connaissance du Programme Simandou 2040, considéré comme le pilier central de la transformation structurelle à long terme de la Guinée.
Ancré dans cinq piliers – agriculture, éducation, infrastructures, économie et santé – le programme vise à convertir la richesse naturelle du pays en capital humain et social.Le Ministre S.E.M Ismaël Nabé a remercié les Nations unies, la Banque mondiale et les autres partenaires pour leur appui, tout en appelant à poursuivre la collaboration : «Le document du Programme Simandou ne représente que 5 % de la réalisation; 95 % concernent la mise en œuvre – c’est là que nous comptons véritablement sur les Nations Unies », a-t-il souligné. Évalué à 200 milliards de dollars américains, le Programme Simandou 2040 est structuré à hauteur de 70 % de participation du secteur privé et 30 % de l’État, reflétant la solidité du modèle de partenariat public-privé de la Guinée.La délégation des Nations unies a réaffirmé son engagement à accompagner la Guinée dans la réalisation de ses ambitions.«La Guinée prend en main son destin tout en s’ouvrant au monde. Ce faisant, elle montre la voie pour l’Afrique», déclaré M. El Hillo. «En tant que centre de connaissances et d’expertise en matière de politiques publiques, le système des Nations Unies est particulièrement bien placé pour appuyer la mise en œuvre de Simandou 2040, notamment à travers des solutions intégrées et évolutives alignées sur les priorités de la Guinée» » , a-t-il réaffirmé. Des partenariats renforcés pour l’avenirLa délégation onusienne a également rencontré des partenaires au développement et des institutions régionales pour explorer les moyens de renforcer la coopération transfrontalière et d’investir dans des transformations nationales porteuses d’opportunités, favorisant ainsi la stabilité et la croissance partagée dans le Sahel. Les discussions ont porté notamment sur la jeunesse, les femmes et la dynamique démographique, ainsi que sur l’accompagnement de la Guinée dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.Lors des échanges avec l’Équipe pays des Nations Unies (UNCT), les participants ont insisté sur la nécessité de traduire le dialogue en actions concrètes, en alignant l’appui de l’ONU sur les priorités nationales, à travers des programmes coordonnés, inclusifs et à fort impact.
Le renforcement de la coordination, l’alignement programmatique avec les priorités nationales et régionales, ainsi que l’accompagnement collectif de la Guinée dans la mise en œuvre de Simandou 2040, ont été identifiés comme des orientations clés pour les travaux à venir de l’UNCT.FINContacts presse:Thierno Souleymane BAH |Development Coordination Specialist, Advocacy & Programme Communications |Office of the UN Resident Coordinator - UN Common House|Corniche Coléah - Lansébounyi P.O. Box: 222 Conakry – République de Guinée | Email: souleymane.bah@un.org |Tel: +224 623 97 00 00.Ashu Hailshamy Esq.|Programme Officer|Office of the UN Special Coordinator for Development in the Sahel|Email: ashu.hailshamy@undp.org |+221 77 449 33 24.Jacob Enoh EBEN|Head of Communications|United Nations Development Programme| Sub-Regional Hub for West and Central Africa|Complexe Citamil, Immeuble E, Point E| Dakar–Senegal|Email: jacob.enoh.eben@undp.org|+221789636190 |Marline Emmely Bos|Regional Communications & Advocacy Officer for Africa, UN Development Coordination Office| Email: marline.bos@un.org | +31 6 30313737
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Communiqué de presse
22 août 2025
GLISSEMENT DE TERRAIN À MANÉAH – LE SYSTÈME DES NATIONS UNIES EN GUINÉE EXPRIME SA SOLIDARITÉ AUX VICTIMES ET RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT AUX CÔTÉS DU GOUVERNEMENT
Conakry, 21 août 2025 – Le Système des Nations Unies en Guinée exprime sa vive émotion et présente ses condoléances les plus attristées aux familles endeuillées. Il exprime également sa solidarité et souhaite un prompt rétablissement aux blessés, à la suite du glissement de terrain survenu à Manéah dans la nuit du 20 au 21 août 2025.Dans un communiqué, le gouvernement guinéen a indiqué que ce sinistre a entraîné l’ensevelissement de 22 bâtiments, dont une dizaine étaient habités. Le bilan provisoire fait état de quinze (15) décès et de douze (12) blessés, dont trois (03) extraits des décombres, ainsi que dix (10) personnes toujours portées disparues. Ce drame vient aggraver une situation déjà très critique, marquée par de lourdes pertes liées aux récentes inondations..Nous saluons la mobilisation rapide du Gouvernement guinéen, de l’Agence nationale de gestion des urgences et des catastrophes humanitaires (ANGUCH), des forces de défense et de sécurité, de la Croix-Rouge ainsi que des habitants mobilisés pour porter secours.« Nous partageons la douleur du peuple guinéen et présentons nos condoléances aux familles touchées par ce sinistre. Le Système des Nations Unies en Guinée reste aux côtés du Gouvernement et des communautés pour répondre aux besoins immédiats et appuyer la résilience », a déclaré Mme Kristèle YOUNÈS, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies en Guinée.Le Système des Nations Unies, à travers ses agences, fonds et programmes, reste pleinement engagé à soutenir les efforts de réponse et de relèvement, en étroite coordination avec les autorités nationales et locales. Les agences onusiennes évaluent actuellement, en concertation avec le Gouvernement et les partenaires humanitaires, les besoins afin de contribuer à :l’appui immédiat aux secours et à la prise en charge des victimes ;la mobilisation de moyens logistiques et techniques pour renforcer les opérations de réponse ;l’accompagnement des communautés affectées vers une reprise rapide et résiliente.Cet accompagnement s’inscrit dans une réponse plus générale aux inondations qui ont impacté plusieurs autres districts en Guinée. Dans ce moment de douleur, nous nous tenons aux côtés du peuple de Guinée avec solidarité et engagement.
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Communiqué de presse
12 août 2025
DECLARATION DE LA DIRECTRICE EXECUTIVE ADJOINTE DE L’UNOPS A LA SUITE DE SA VISITE EN GUINEE
La Guinée vise à passer d’une économie dépendante de l’exploitation minière à une économie diversifiée et compétitive avant 2040. Le pays prévoit également d’investir dans le capital humain, les infrastructures, l’agriculture et l’éducation dans le but de réaliser les Objectifs de développement durable ainsi que les objectifs de l’indice de développement humain d’ici à 2030.Lors de ma récente visite en Guinée, j’ai eu l’occasion rencontrer le premier ministre Amadou Oury Bah, le ministre du Plan et de la Coopération internationale Ismaël Nabé, le ministre des Affaires étrangères Morrissanda Kouyaté ainsi que d’autres partenaires pour discuter du soutien que l’UNOPS peut apporter afin de transformer les priorités nationales de développement en résultats tangibles pour les communautés.Ces discussions ont porté sur le rôle que l’UNOPS peut jouer pour aider la Guinée à parvenir à une croissance durable et équitable, notamment en favorisant la diversification de l’économie et le renforcement de la résilience ainsi qu’en apportant son appui à des secteurs tels que l’agriculture, la santé et l’éducation.Depuis déjà plus de dix ans, l’UNOPS soutient d’importants projets en Guinée visant à améliorer des infrastructures essentielles, la protection de l’environnement et les moyens de subsistance des communautés.En compagnie de Dalila Gonçalves, directrice du bureau régional de l’UNOPS pour l’Afrique, j’ai pu constater les résultats des activités de l’UNOPS dans les domaines des infrastructures, de la gestion de projet et des achats, de même que le dévouement des membres du personnel de l’UNOPS qui mettent en œuvre ces activités.Nous avons pu observer directement les bénéfices d’infrastructures bien planifiées pour les communautés. Grâce au Projet d’appui au secteur de la santé post-Ebola, financé par la Banque islamique de développement, le centre médical communal Les Flamboyants de Conakry ainsi que 26 centres de santé régionaux et 13 unités d’urgence aux quatre coins du pays sont déjà au service des communautés.Le nouveau Centre national de santé familiale et de reproduction humaine, le premier en son genre en Afrique de l’Ouest, fournira en outre des soins de santé maternelle et d’urgence améliorés aux mères, aux nouveau-nés et aux familles.Nous avons également discuté avec Soriba Keita, un chef communautaire local, qui nous a expliqué qu’une route de 1,6 kilomètre récemment rénovée grâce à des fonds de l’Union européenne a permis de réduire les inondations dans son quartier et a facilité l’accès des membres de sa communauté, en particulier des femmes, aux marchés locaux.Que ce soit en construisant des centres de santé, en améliorant des routes ou en modernisant des services publics, l’UNOPS s’engage à aider le gouvernement guinéen à opérer des changements positifs durables au bénéfice des communautés.
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Communiqué de presse
04 août 2025
Inondations à Conakry – Message de compassion, d’engagement et d’appel à l’action durable
Selon un récent communiqué de l’Agence Nationale de Gestion des Urgences et Catastrophes Humanitaires (ANGUCH), au moins quinze personnes ont perdu la vie ces derniers jours, y compris cinq enfants. Trois personnes sont portées disparues à Conakry, et de nombreux dégâts matériels ont été enregistrés dans plusieurs quartiers de la capitale et ailleurs à l’intérieur du pays.Les populations les plus vulnérables, souvent installées dans des zones à haut risque tant au niveau urbain que rural, sont les plus durement touchées. Ces pertes humaines rappellent l’urgence d’investir dans des mesures structurelles pour éviter la répétition de telles tragédies.Le Système des Nations Unies salue les actions prises par le gouvernement et s’engage à soutenir une mobilisation collective autour des priorités suivantes :L’assistance immédiate aux personnes affectées et la garantie de la continuité des services sociaux de base ;Une relocalisation planifiée et digne des populations vivant dans les zones inondables ;Le renforcement durable des infrastructures d’assainissement et de drainage ;Une urbanisation résiliente et inclusive, intégrant la gestion des risques climatiques.Comme l’a souligné le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, le 22 juillet 2025 : « Pendant ce temps, des vies et des moyens de subsistance sont anéantis par la crise climatique [...]. Il y va de la sécurité énergétique et de la sécurité des personnes. »Le Système des Nations Unies en Guinée reste pleinement engagé aux côtés des autorités et des communautés, non seulement pour contribuer à l’assistance immédiate sur toute l’étendue du pays, mais aussi pour appuyer le développement de solutions durables, centrées sur la prévention des risques, la mise en place de systèmes d’alerte précoce efficaces et le renforcement de la résilience des communautés locales, en intégrant les voix et les actions précoces des populations les plus exposées.Ensemble, protégeons les vies et préservons l’avenir.
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