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28 janvier 2026
ENTRE PROGRÈS ÉCONOMIQUES ET URGENCES SOCIALES, LA GUINÉE VALIDE SON RAPPORT D’EXAMEN À MI-PARCOURS DU PROGRAMME D’ACTION DE DOHA
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31 décembre 2025
RENFORCER LA RÉSILIENCE FACE AU CLIMAT : LE MEDD ET LE PNUD EN MISSION D’ÉVALUATION SUR LE TERRAIN
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19 décembre 2025
TRIPLE NEXUS EN GUINEE : DES ACTEURS MIEUX OUTILLES POUR DES INTERVENTIONS PLUS COHERENTES, RESILIENTES ET ORIENTEES PREVENTION
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Les objectifs de développement durable en Guinée
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en République de Guinée:
Histoire
28 janvier 2026
ENTRE PROGRÈS ÉCONOMIQUES ET URGENCES SOCIALES, LA GUINÉE VALIDE SON RAPPORT D’EXAMEN À MI-PARCOURS DU PROGRAMME D’ACTION DE DOHA
Conakry, 28 janvier 2026 - La Guinée a franchi une étape majeure dans son parcours de développement en validant politiquement son rapport national d’examen à mi-parcours du Programme d’action de Doha (2022–2031) en faveur des Pays les Moins Avancés (PMA). Réunis à Conakry, autorités nationales, partenaires techniques et financiers, secteur privé, société civile et agences des Nations Unies ont réaffirmé une ambition commune : placer le pays sur une trajectoire crédible de sortie de la catégorie des PMA d’ici la fin de la décennie. Un outil stratégique pour ajuster les prioritésLoin d’un simple exercice de suivi, cet examen est présenté comme une boussole pour l’action publique. Il dresse un état des lieux lucide des progrès réalisés depuis 2022 et met en évidence les ajustements nécessaires pour accélérer la transformation structurelle et sociale du pays. Cette validation politique intervient au terme d’un long processus de travaux techniques et de consultations multisectorielles. L’élaboration du rapport, qui a mobilisé de nombreux ministères, institutions techniques et acteurs non étatiques, a été saluée pour son approche participative et son ancrage dans des données probantes. Sur le plan macroéconomique, la Guinée affiche une croissance soutenue, largement portée par le secteur minier. Si cette dynamique renforce la résilience économique et les perspectives de revenu, elle reste peu créatrice d’emplois et insuffisamment connectée au reste de l’économie. La diversification productive progresse lentement, et la structure des exportations demeure fortement concentrée sur les ressources extractives. Les investissements dans les infrastructures, notamment énergétiques, ont permis d’améliorer nettement l’accès à l’électricité en milieu urbain. Toutefois, les écarts avec les zones rurales restent marqués, limitant le potentiel de développement local et la compétitivité des petites entreprises.Des défis sociaux qui freinent la transitionLe rapport souligne surtout un décalage persistant entre performance économique et développement humain. Les indicateurs sociaux restent préoccupants :Les taux d’achèvement scolaire stagnent, voire reculent au primaire, avec de fortes disparités entre zones urbaines et rurales.L’insécurité alimentaire s’est aggravée ces dernières années, touchant plus d’un tiers des ménages au niveau national.La mortalité des enfants de moins de cinq ans diminue, mais demeure nettement plus élevée en milieu rural et chez les ménages les plus pauvres.La protection sociale formelle couvre une part très limitée de la population, laissant de nombreux ménages vulnérables aux chocs économiques et climatiques. Ces fragilités pèsent directement sur le capital humain, un critère déterminant pour la sortie de la catégorie des PMA.Un tournant décisif pour la sortie des PMAPrenant la parole lors de l’atelier, le Coordonnateur résident par intérim des Nations Unies, Dr Jean Marie KIPELA, a estimé que l’objectif de reclassement était désormais " à portée de main, à condition d’accélérer les investissements dans la santé, l’éducation, la nutrition et la protection sociale ". Il a appelé à transformer les engagements en résultats concrets pour les populations, en renforçant la coordination des politiques publiques et l’efficacité des dépenses sociales. Il a mis cette rencontre à profit pour saluer la synergie d’actions des agences, fonds et programmes des Nations Unies en appui au Gouvernement guinéen. Le gouvernement guinéen, par la voix du Secrétaire Général du Ministère du Plan, de la Coopération Internationale et du Développement, M. Kabèlè Soumah, a pour sa part, insisté sur la nécessité de traduire rapidement les recommandations du rapport en plans d’actions sectoriels assortis de budgets précis et de mécanismes de suivi. " L’enjeu est de faire de la croissance un véritable moteur d’emplois décents, de réduction des inégalités territoriales et de résilience face aux chocs" a -t-il affirmé. Perspectives : accélérer la transformation d’ici 2031La seconde moitié de la mise en œuvre du Programme d’action de Doha apparaît comme une fenêtre d’opportunité décisive pour la Guinée ; et plusieurs priorités se dégagent:Investir massivement dans le capital humain, en particulier dans les zones rurales et auprès des groupes les plus vulnérables ;Renforcer la protection sociale pour amortir les chocs et soutenir l’accès des ménages pauvres aux services essentiels ;Diversifier l’économie en reliant davantage les secteurs porteurs, notamment miniers, aux chaînes de valeur locales ;Réduire les fractures territoriales et numériques, afin que la transformation économique et technologique bénéficie à l’ensemble de la population ;Améliorer la coordination et le suivi des politiques publiques pour garantir une mise en œuvre plus efficace des engagements nationaux et internationaux. Si ces leviers sont actionnés de manière cohérente et soutenue, la Guinée pourrait non seulement satisfaire aux critères de sortie des PMA lors des prochains examens internationaux, mais aussi poser les bases d’un développement plus inclusif, résilient et durable au-delà de 2031. Une telle trajectoire ferait du pays un exemple de transition réussie, capable d’inspirer d’autres Pays les Moins Avancés engagés sur le chemin du reclassement et de démontrer qu’avec des politiques ciblées, une forte volonté nationale et des partenariats solides, la transformation structurelle peut devenir une réalité.
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31 décembre 2025
RENFORCER LA RÉSILIENCE FACE AU CLIMAT : LE MEDD ET LE PNUD EN MISSION D’ÉVALUATION SUR LE TERRAIN
Dans le souci d’améliorer la redevabilité et de soutenir le leadership des différentes parties prenantes dans la planification et le suivi-évaluation des projets appuyés par le PNUD en collaboration avec le le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) dans le secteur de l’environnement, une mission conjointe de suivi s’est déroulée en Haute Guinée, plus précisément dans la préfecture de Siguiri, du 19 au 21 octobre 2025.Cette première étape a porté sur la visite des réalisations du Projet Bafing-Falémé dans le village écologique de Koudedy, un projet financé par le FEM avec le soutien du PNUD, en collaboration avec le MEDD. Au cœur de l’action : évaluer les résultats et renforcer l’impactLa mission avait pour objectif d’évaluer globalement les résultats des projets sur le terrain, de faire le point sur l’avancement des activités et, si nécessaire, de formuler des recommandations pour améliorer la qualité des réalisations.Placée sous la direction de Mme Kadiatou Dalein Diallo, Directrice du Programme Environnement, la délégation comprenait M. Aboubacar Youla, Expert du PNUD en changement climatique et gestion des terres, ainsi que plusieurs cadres issus des différentes directions du MEDD.Constater les impacts sur le terrainLors de sa visite à Koudedy, la délégation a pu constater les réalisations concrètes du projet : périmètres écologiques de quatre hectares, foyers communautaires, groupements villageois d’épargne et de crédit (GVEC), lampadaires solaires, foyers améliorés, ainsi que des forêts communautaires couvrant 170 hectares et une mise en défens de 198 hectares à Diambaya.« Avant l’arrivée du projet, nous souffrions du manque de produits maraîchers. Grâce au projet, nous disposons désormais d’un système d’adduction d’eau pour le maraîchage, d’une clôture grillagée et de plusieurs équipements. Nous produisons nous-mêmes nos légumes : manioc, aubergines, et bien d’autres », témoigne Bintou Camara, habitante de Koudedy.Un engagement commun pour la durabilité et la résilienceSelon Mme Kadiatou Dalein Diallo, cette mission illustre la volonté du MEDD et du PNUD de s’assurer que les projets financés atteignent leurs objectifs et produisent des changements concrets dans la vie des populations.« Les constats préliminaires sont très encourageants. Sur le terrain, nous observons une intégration réussie des cultures telles que la banane, le riz et l’aubergine, témoignant d’une bonne appropriation des pratiques durables. Ces réalisations prouvent que lorsque les communautés sont pleinement impliquées, les résultats sont durables. Notre ambition est de consolider ces acquis et d’en étendre les impacts à d’autres zones vulnérables du pays », a-t-elle déclaré.De son côté, M. Aboubacar Youla a « rappelé l’importance du suivi-évaluation comme levier d’apprentissage et d’amélioration continue, tout en réaffirmant l’engagement du PNUD aux côtés du gouvernement guinéen pour renforcer les capacités locales et encourager la gestion durable des ressources naturelles. » Une démarche axée sur la redevabilité et la durabilitéCette mission s’inscrit dans une dynamique de transparence, de redevabilité et de durabilité, en étroite collaboration avec le MEDD et les partenaires techniques et financiers. Elle marque une étape clé pour aligner les projets sur les priorités nationales de lutte contre le changement climatique et de protection de la biodiversité.Lancé en 2020, le projet Bafing-Falémé vise à promouvoir une gestion intégrée et durable des ressources naturelles dans le paysage Bafing-Falémé. Il adopte une approche paysagère en créant et en opérationnalisant une grappe d’aires protégées: le Parc National de Moyen-Bafing, la Réserve faunique et les Forêts Communautaires et en mettant en place des écovillages autour de ces zones protégées. Cette approche contribue à la fois à la durabilité des écosystèmes et au renforcement de la résilience des communautés locales face au changement climatique.
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19 décembre 2025
TRIPLE NEXUS EN GUINEE : DES ACTEURS MIEUX OUTILLES POUR DES INTERVENTIONS PLUS COHERENTES, RESILIENTES ET ORIENTEES PREVENTION
Du 17 au 19 décembre 2025 à Conakry, le Système des Nations Unies et l’Agence Nationale de Gestion des Urgences et Catastrophes Humanitaires ont renforcé les capacités d’acteurs clés sur l’approche Humanitaire–Développement–Paix (HDP), avec un objectif clair : accroître l’impact des interventions face aux crises récurrentes et aux fragilités structurelles.Des résultats concrets en matière de coordination et d’impactCompréhension partagée et opérationnelle du Triple Nexus
Les participants disposent désormais d’un cadre commun pour concevoir des réponses intégrées, reliant aide humanitaire, relèvement, développement et cohésion sociale.Capacités renforcées pour des programmes à impact durable
Les acteurs ont acquis des outils concrets pour :analyser conjointement les risques, vulnérabilités et facteurs de conflit ;intégrer des points d’entrée Nexus dans les programmes existants ;cibler les causes profondes des crises plutôt que leurs seuls effets. Interventions intégrées testées et contextualisées
À partir d’études de cas guinéennes, des propositions d’actions combinant assistance humanitaire, relèvement précoce, services sociaux de base et cohésion sociale ont été élaborées, démontrant le potentiel de solutions territorialisées et durables.Coopération renforcée entre acteurs
Le dialogue entre institutions publiques, agences onusiennes, ONG, secteur privé et société civile a permis d’identifier des opportunités concrètes de collaboration, notamment au niveau local, et de réduire les cloisonnements institutionnels. Cette initiative pose les bases d’interventions plus cohérentes, mieux coordonnées et davantage orientées vers la prévention, capables de renforcer la résilience des communautés, de réduire les vulnérabilités chroniques et de contribuer durablement à la paix en Guinée.
Les participants disposent désormais d’un cadre commun pour concevoir des réponses intégrées, reliant aide humanitaire, relèvement, développement et cohésion sociale.Capacités renforcées pour des programmes à impact durable
Les acteurs ont acquis des outils concrets pour :analyser conjointement les risques, vulnérabilités et facteurs de conflit ;intégrer des points d’entrée Nexus dans les programmes existants ;cibler les causes profondes des crises plutôt que leurs seuls effets. Interventions intégrées testées et contextualisées
À partir d’études de cas guinéennes, des propositions d’actions combinant assistance humanitaire, relèvement précoce, services sociaux de base et cohésion sociale ont été élaborées, démontrant le potentiel de solutions territorialisées et durables.Coopération renforcée entre acteurs
Le dialogue entre institutions publiques, agences onusiennes, ONG, secteur privé et société civile a permis d’identifier des opportunités concrètes de collaboration, notamment au niveau local, et de réduire les cloisonnements institutionnels. Cette initiative pose les bases d’interventions plus cohérentes, mieux coordonnées et davantage orientées vers la prévention, capables de renforcer la résilience des communautés, de réduire les vulnérabilités chroniques et de contribuer durablement à la paix en Guinée.
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Histoire
24 juin 2025
RÉUNION STRATÉGIQUE DES PARTENAIRES TECHNIQUES ET FINANCIERS : RENFORCER LA COORDINATION ET L’ALIGNEMENT SUR LES PRIORITÉS NATIONALES
Le Premier ministre guinéen, S.E.M. Amadou Oury Bah, a pris part, le 24 juin 2025 à Conakry, à la réunion élargie des Partenaires Techniques et Financiers (PTFs), marquant une étape clé dans la coordination des interventions en faveur du développement de la Guinée. Organisée sous l’égide du Comité Exécutif (COMEX), présidé par la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies, cette rencontre a été conçue comme un espace stratégique de dialogue entre partenaires bilatéraux, multilatéraux, institutions de financement, Système des Nations Unies et ONG internationales. L’ouverture des travaux de la réunion a été assurée par Mme Maddalena Bertolotti, Représentante Résidente de l’UNICEF et membre du COMEX, qui a rappelé la mission centrale de ce comité : assurer l’alignement des actions des PTFs sur les priorités nationales et renforcer la coordination intersectorielle. Créé en 2021, le COMEX rassemble huit membres représentant un équilibre entre agences onusiennes, institutions financières internationales et partenaires bilatéraux. Son rôle politique et technique vise à harmoniser les interventions, soutenir les groupes sectoriels et faciliter un dialogue structuré avec les autorités guinéennes.La Présidente du COMEX, Mme Kristèle Younès, a salué l’engagement politique du gouvernement, incarné par la présence du Premier ministre, et a insisté sur la nécessité d’une gouvernance collective et d’une coopération alignée sur les priorités nationales. Les défis urgents ont été rappelés : l’incendie du dépôt de vaccins du PEV, les tensions récurrentes entre éleveurs et agriculteurs, ainsi que les limites de l’accès aux services de base et de la gouvernance locale. Selon elle, la réactivation du COMEX depuis décembre 2024, la structuration ciblée des groupes sectoriels et la décentralisation de la coordination vers les régions constituent des avancées notables.Le Premier ministre, S.E.M. Amadou Oury Bah, a profité de cette rencontre pour distribuer aux partenaires les lettres de mission de chacun des membres de son gouvernement, matérialisant ainsi la mise en œuvre effective de son approche de réforme et de responsabilisation ministérielle. Dans son intervention, il a réaffirmé la vision du Président Mamadi Doumbouya d’une action publique crédible et efficace, centrée sur la décentralisation et la mobilisation des ressources intérieures. Il a abordé plusieurs axes stratégiques, notamment la résilience du système de santé après l’incendie du dépôt de vaccins, la prévention des conflits et la cohésion sociale, les avancées électorales et la gouvernance économique. Le chef du gouvernement a également souligné l’importance de réformes institutionnelles ambitieuses, de la mise en œuvre du budget-programme et de l’appropriation nationale du programme Simandou 2040, qu’il a présenté comme structurant et transformateur pour toutes les populations guinéennes. La présentation du programme Simandou 2040 par M. Anthony Ohemeng-Boamah, Représentant Résident du PNUD, a permis de détailler les contributions techniques et financières des PTFs, avec un accent sur le développement local inclusif, la transformation des systèmes agro-alimentaires et l’intégration des thématiques transversales comme la gouvernance, le genre et l’environnement. L’accent a été mis sur la prévention du « syndrome hollandais », par une diversification économique et un profilage territorial pour mieux cibler les interventions selon les besoins locaux.Le contexte économique national et mondial, présenté par M. Issa Diaw, Représentant Résident de la Banque mondiale, a mis en lumière les pressions sur les financements extérieurs, la nécessité de renforcer la mobilisation des ressources internes et la diversification économique. Malgré une dette publique croissante et des réserves de change limitées, la Guinée pourrait atteindre une croissance de 7,5 % en 2025, portée par le démarrage effectif de l’exploitation du projet Simandou.Dans la perspective d’une coordination renforcée, M. Gianpiero Borzillo, Chef de Coopération de la Délégation de l’Union Européenne, a présenté la nouvelle structuration des Groupes Thématiques (GT) des PTFs. Le COMEX a proposé de passer de 22 à 7 groupes thématique pour mieux aligner les interventions sur les priorités stratégiques nationales, telles que la gouvernance économique, les infrastructures, la santé, l’éducation et la protection sociale. Cette réorganisation vise à améliorer l’efficacité, renforcer les synergies intersectorielles et faciliter le suivi des résultats des interventions des partenaires. Les recommandations portent sur la mise en place d’un secrétariat opérationnel, la rationalisation des synergies intersectorielles, et la mobilisation de ressources financières durables. La réunion s’est conclue sur un tour de table stratégique, avec un appel à un engagement collectif pour renforcer la coordination, la transparence et l’appropriation locale des actions de développement. La présidente du COMEX a insisté sur le rôle des PTFs dans un partenariat d’apprentissage et de co-construction, nécessaire pour atteindre les objectifs du programme Simandou 2040 et les Objectifs de Développement Durable à l’horizon 2030.Cette réunion élargie des PTFs, en présence du Premier Ministre, illustre la volonté de la Guinée de conjuguer ambition nationale et coopération internationale, avec un objectif clair : bâtir une économie résiliente, inclusive et autonome, en plaçant le développement territorial et la bonne gouvernance au cœur de l’action publique.
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Histoire
06 décembre 2025
LE CINÉMA, UN LEVIER DE DROITS HUMAINS : JEUNES ET UNIVERSITAIRES MOBILISÉS AUTOUR DE "THE BRINK OF DREAMS"
Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits de l’homme, célébrée autour du thème « Droits humains, nos essentiels de tous les jours », le Bureau du Haut‑Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) en Guinée, en collaboration avec le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, le FIFDH et l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia, a organisé le 6 décembre 2025, à la Bibliothèque Américaine, une projection‑débat du film documentaire The Brink of Dreams.Cette initiative visait à rappeler l’importance des droits fondamentaux dans la vie quotidienne et à promouvoir une culture des droits humains, notamment auprès des jeunes.Un message puissant sur l’émancipation des jeunes fillesLe documentaire The Brink of Dreams met en lumière le combat inspirant de jeunes filles en Égypte qui, à travers le théâtre de rue, défient les stéréotypes sociaux et revendiquent leur liberté d’expression, leur droit à la dignité et à l’émancipation.
Un message fort qui trouve une résonance particulière dans le contexte guinéen, où de nombreuses jeunes filles font face à des défis similaires en matière de droits, d’égalité et de participation sociale. Une forte mobilisation académique et citoyenneLa projection suivie du débat a réuni plus de 122 participants, dont 47 femmes et jeunes filles, ainsi que :des représentants des autorités publiques ;des organisations de la société civile, notamment ONG WAFRICA Guinée et le Club des jeunes filles leaders de Guinée ;des universitaires et étudiants issus de plusieurs établissements : Université Général Lansana Conté de Sonfonia, Université Mercure International, Université Roi Mohamed VI, Université Kofi Annan de Guinée, Université Barack Obama de Guinée, Université Nongo Conakry (UNC)Les échanges ont permis d’approfondir la réflexion sur les droits des femmes, l’égalité de genre et le rôle de la jeunesse dans la promotion et la défense des droits humains. Un engagement renouvelé en faveur des droits humainsÀ travers cette activité, le HCDH Guinée réaffirme son engagement à œuvrer pour une société où les droits des femmeset l’égalité de genre sont pleinement respectés, conformément aux principes universels des droits humains.En renforçant la participation des femmes et des jeunes filles dans les espaces académiques, culturels et citoyens, cette initiative contribue à bâtir un avenir fondé sur la justice, l’inclusion et l’autonomisation, au bénéfice de toutes et de tous.
Un message fort qui trouve une résonance particulière dans le contexte guinéen, où de nombreuses jeunes filles font face à des défis similaires en matière de droits, d’égalité et de participation sociale. Une forte mobilisation académique et citoyenneLa projection suivie du débat a réuni plus de 122 participants, dont 47 femmes et jeunes filles, ainsi que :des représentants des autorités publiques ;des organisations de la société civile, notamment ONG WAFRICA Guinée et le Club des jeunes filles leaders de Guinée ;des universitaires et étudiants issus de plusieurs établissements : Université Général Lansana Conté de Sonfonia, Université Mercure International, Université Roi Mohamed VI, Université Kofi Annan de Guinée, Université Barack Obama de Guinée, Université Nongo Conakry (UNC)Les échanges ont permis d’approfondir la réflexion sur les droits des femmes, l’égalité de genre et le rôle de la jeunesse dans la promotion et la défense des droits humains. Un engagement renouvelé en faveur des droits humainsÀ travers cette activité, le HCDH Guinée réaffirme son engagement à œuvrer pour une société où les droits des femmeset l’égalité de genre sont pleinement respectés, conformément aux principes universels des droits humains.En renforçant la participation des femmes et des jeunes filles dans les espaces académiques, culturels et citoyens, cette initiative contribue à bâtir un avenir fondé sur la justice, l’inclusion et l’autonomisation, au bénéfice de toutes et de tous.
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11 décembre 2025
SIMANDOU 2040 : LE SNU, LE GOUVERNEMENT ET LES PARTENAIRES RENFORCENT L’ACTION CONJOINTE POUR LE DEVELOPPEMENT LOCAL ET LES SYSTEMES AGROALIMENTAIRES DURABLES
Le 11 décembre 2025 à Conakry, le Système des Nations Unies (SNU) en Guinée a réuni le Gouvernement, des partenaires techniques et financiers, le secteur privé et la société civile lors d’un dîner stratégique de haut niveau consacré au développement local et aux systèmes agroalimentaires durables, en appui à la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.Cette rencontre a permis de renforcer l’alignement des acteurs autour de solutions intégrées, en cohérence avec le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable 2024-2028 et les Objectifs de développement durable (ODD).Relier investissements structurants et retombées localesLes échanges ont mis en lumière des priorités opérationnelles claires :renforcer les capacités des collectivités locales à planifier et piloter un développement territorial inclusif ;dynamiser les économies locales le long des corridors de Simandou ;développer des chaînes de valeur agroalimentaires durables, génératrices d’emplois pour les jeunes et les femmes ;promouvoir une gouvernance locale participative et redevable.L’objectif partagé est de maximiser les retombées socio-économiques des investissements miniers, tout en réduisant les vulnérabilités et en renforçant la cohésion sociale.Deux initiatives conjointes comme leviers d’impactLe SNU a présenté l’état d’avancement et les perspectives de deux initiatives conjointes, conçues pour accélérer l’impact territorial de Simandou 2040. Ces initiatives visent à mieux articuler développement local, sécurité alimentaire et création d’emplois, tout en favorisant des approches coordonnées entre secteurs et partenaires. Des partenariats orientés solutions et financementsLe format du dîner a favorisé un dialogue franc et pragmatique. Les partenaires ont souligné la nécessité de mécanismes innovants de partenariat, combinant ressources publiques, financements concessionnels, investissements privés responsables et assistance technique ciblée. Le Gouvernement, par la voix du Ministre du Plan et de la Coopération Internationale, M. Ismael Nabé, a réaffirmé son engagement en faveur de la cohérence des politiques publiques, du renforcement de la mobilisation des ressources domestiques et de la coordination intersectorielle, tandis que les partenaires ont exprimé leur volonté de soutenir des programmes intégrés à fort impact territorial.Une mobilisation renforcée autour de Simandou 2040En conclusion, le SNU a réaffirmé son rôle de facilitateur de partenariats, d’intégrateur de politiques et de catalyseur de financements, au service d’une mise en œuvre inclusive et durable de Simandou 2040.Ce dîner stratégique constitue une étape clé vers une alliance renforcée entre l’État, le SNU et les partenaires, pour un développement local résilient, des systèmes agroalimentaires durables et une transformation structurelle durable de l’économie guinéenne.
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10 décembre 2025
PEAU À PEAU, UN CONTACT QUI SAUVE
À Conakry, l’unité de soins mère kangourou de l’Institut de Nutrition et de Santé de l’Enfant (INSE) sauve la vie des nouveau-nés de faible poids de naissance et redonne espoir aux jeunes mamans. Ces unités accompagnent pendant plusieurs jours, voire semaines, les nouveau-nés fragilisés par une très grande prématurité ou de très petits poids de naissance, ainsi que leurs mamans.La méthode simple de contact peau à peau, au cœur de cette approche, permet d’accélérer la récupération des bébés tout en renforçant les liens et la confiance des mères. Mafoulé Kaba tient contre elle son premier enfant, né prématurément à 33 semaines et ne pesant que 700 grammes à la naissance. Les premiers jours ont été une épreuve, mais aujourd’hui, le soulagement est palpable.
« En seulement une semaine, il a déjà pris 180 grammes », confie la jeune mère. Cette méthode, bien plus qu’une simple technique, permet aux mères de pratiquer le contact peau à peau avec leurs bébés : une approche simple, naturelle et efficace qui régule la température du nouveau-né, favorise l’allaitement maternel, renforce le lien affectif mère-enfant et améliore considérablement les chances de survie des bébés prématurés ou de faible poids.Depuis l’ouverture des 10 unités de Soins Materno-Kangourou, plus de 2 000 nouveau-nés prématurés ont pu être pris en charge. La nette amélioration des taux de survie des prématurés de faible poids, la satisfaction des mères et la qualité des soins néonataux démontrent la pertinence de cette méthode.« Je reçois un bon soutien ici. L’infirmière m’aide à tirer mon lait, qui est ensuite donné au bébé par sonde d’alimentation », explique Mafoulé Kaba.
« Les soins peau à peau sont très réconfortants, et je peux même voir que mon bébé y réagit. Cela me rassure vraiment », ajoute-t-elle.L’accompagnement particulier, bienveillant et attentif du personnel de santé contribue directement au succès de la méthode. À 43 ans, Marie Madeleine Tolno, infirmière néonatale, incarne à elle seule la force et la résilience de ces unités. Depuis 14 ans, elle se consacre avec passion aux nouveau-nés prématurés, un engagement qui trouve ses racines dans sa propre histoire. Sa vocation s’est renforcée il y a huit ans, lorsque sa propre fille est née prématurément.
« Grâce à mon expérience, je n’étais pas inquiète. Nous sommes tous en bonne santé aujourd’hui », confie-t-elle avec un sourire serein.
« Je pense que le fait d’avoir moi-même été un bébé prématuré m’a inspirée à choisir ce métier », ajoute-t-elle, fière de pouvoir à son tour offrir aux autres ce dont elle a bénéficié.L’unité accueille également Aissatou Sacko, âgée de 30 ans. « Les premières heures après mon accouchement ont été dominées par l’angoisse.
J’étais très inquiète et à cause du stress, je ne produisais pas de lait maternel. », raconte-t-elle.
Grâce au soutien trouvé au sein de l’unité, elle a pu retrouver la sérénité nécessaire et apaiser ses peurs.
« Maintenant que je me sens plus à l’aise, les infirmières prennent bien soin de nous, mon lait commence à monter », explique Aissatou. En attendant, son bébé est nourri avec du lait maternisé – une solution rendue possible grâce aux ressources fournies par les partenaires de l’hôpital.Avec l’engagement de professionnels formés et équipés dans le cadre des programmes soutenus par le Fonds Muskoka, et en partenariat avec l’UNICEF, l’UNFPA, l’OMS, ONU Femmes et le gouvernement guinéen, la méthode mère kangourou s’impose aujourd’hui comme une solution essentielle pour la survie et le bien-être des nouveau-nés.Ce partenariat contribue à faire de la fragilité des débuts de vie une véritable force pour l’avenir.
« En seulement une semaine, il a déjà pris 180 grammes », confie la jeune mère. Cette méthode, bien plus qu’une simple technique, permet aux mères de pratiquer le contact peau à peau avec leurs bébés : une approche simple, naturelle et efficace qui régule la température du nouveau-né, favorise l’allaitement maternel, renforce le lien affectif mère-enfant et améliore considérablement les chances de survie des bébés prématurés ou de faible poids.Depuis l’ouverture des 10 unités de Soins Materno-Kangourou, plus de 2 000 nouveau-nés prématurés ont pu être pris en charge. La nette amélioration des taux de survie des prématurés de faible poids, la satisfaction des mères et la qualité des soins néonataux démontrent la pertinence de cette méthode.« Je reçois un bon soutien ici. L’infirmière m’aide à tirer mon lait, qui est ensuite donné au bébé par sonde d’alimentation », explique Mafoulé Kaba.
« Les soins peau à peau sont très réconfortants, et je peux même voir que mon bébé y réagit. Cela me rassure vraiment », ajoute-t-elle.L’accompagnement particulier, bienveillant et attentif du personnel de santé contribue directement au succès de la méthode. À 43 ans, Marie Madeleine Tolno, infirmière néonatale, incarne à elle seule la force et la résilience de ces unités. Depuis 14 ans, elle se consacre avec passion aux nouveau-nés prématurés, un engagement qui trouve ses racines dans sa propre histoire. Sa vocation s’est renforcée il y a huit ans, lorsque sa propre fille est née prématurément.
« Grâce à mon expérience, je n’étais pas inquiète. Nous sommes tous en bonne santé aujourd’hui », confie-t-elle avec un sourire serein.
« Je pense que le fait d’avoir moi-même été un bébé prématuré m’a inspirée à choisir ce métier », ajoute-t-elle, fière de pouvoir à son tour offrir aux autres ce dont elle a bénéficié.L’unité accueille également Aissatou Sacko, âgée de 30 ans. « Les premières heures après mon accouchement ont été dominées par l’angoisse.
J’étais très inquiète et à cause du stress, je ne produisais pas de lait maternel. », raconte-t-elle.
Grâce au soutien trouvé au sein de l’unité, elle a pu retrouver la sérénité nécessaire et apaiser ses peurs.
« Maintenant que je me sens plus à l’aise, les infirmières prennent bien soin de nous, mon lait commence à monter », explique Aissatou. En attendant, son bébé est nourri avec du lait maternisé – une solution rendue possible grâce aux ressources fournies par les partenaires de l’hôpital.Avec l’engagement de professionnels formés et équipés dans le cadre des programmes soutenus par le Fonds Muskoka, et en partenariat avec l’UNICEF, l’UNFPA, l’OMS, ONU Femmes et le gouvernement guinéen, la méthode mère kangourou s’impose aujourd’hui comme une solution essentielle pour la survie et le bien-être des nouveau-nés.Ce partenariat contribue à faire de la fragilité des débuts de vie une véritable force pour l’avenir.
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Histoire
10 décembre 2025
GUINÉE : L’IA DEVIENT UN LEVIER STRATÉGIQUE POUR L’INTÉGRITÉ DE L’INFORMATION ÉLECTORALE AVEC L’APPUI DES NATIONS UNIES
Conakry, Guinée – Du 8 au 10 décembre 2025, cinquante journalistes guinéens ont renforcé leurs capacités à utiliser l’intelligence artificielle (IA) pour une couverture électorale plus fiable, responsable et respectueuse de l’éthique. L’atelier, organisé par l’Association guinéenne de la presse en ligne (AGUIPEL) avec l’appui du Système des Nations Unies, s’inscrit dans les efforts visant à préserver l’intégrité de l’information dans un contexte électoral sensible.Pendant trois jours, des professionnels issus des médias publics et privés, de Conakry et de l’intérieur du pays, ont été formés à des outils concrets d’IA appliqués au journalisme : fact-checking automatisé, veille médiatique, analyse de tendances et simulations de couverture électorale en temps réel. Un mini-hackathon a permis aux participants de se confronter à des scénarios réalistes de désinformation. À l’issue de la formation, les journalistes ont franchi une étape clé avec la coconstruction d’une charte nationale d’usage éthique de l’intelligence artificielle dans la presse, destinée à guider les pratiques médiatiques en période électorale et au-delà.Pour Amadou Tham Camara, Président de l’AGUIPEL, cette initiative répond à une urgence démocratique : « L’information circule aujourd’hui plus vite qu’elle ne se vérifie. En période électorale, l’intelligence artificielle, utilisée de manière responsable, peut devenir un rempart contre la manipulation et renforcer la crédibilité des médias. »Un appui institutionnel et une priorité mondialeLes autorités guinéennes ont salué l’initiative. Le Ministre de l’Information et de la Communication, Fana Soumah, a rappelé que l’IA ne remplace pas le journaliste, mais renforce ses capacités, dans le respect de l’éthique professionnelle et du cadre réglementaire. La Haute Autorité de la Communication, par la voix de son Président, Boubacar Yacine Diallo, a réaffirmé son engagement à protéger la liberté de la presse, pilier fondamental d’élections crédibles et transparentes.Un temps fort de l’atelier a été l’intervention du Centre d’Information des Nations Unies (CINU), basé à Dakar. Son Directeur, Hiroyuki Saito, dans son exposé sur la stratégie des Nations Unies sur l'intégrité de l'information, a souligné que la lutte contre la désinformation constitue aujourd’hui une priorité stratégique de l'ONU, essentielle à la paix, à la cohésion sociale et à la confiance dans les processus électoraux. Les journalistes, a-t-il rappelé, sont des acteurs clés de la résilience démocratique.Protéger les plus vulnérables dans l’espace numériqueAu nom du Système des Nations Unies, la Présidente du Groupe Communication, Mme Maddalena Bertolloti, Représentante de l'Unicef Guinée, a également mis en avant l’importance de protéger les enfants et les jeunes, particulièrement exposés à la désinformation, aux discours de haine et aux violences numériques en ligne. Alignée sur les Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 16 relatif à la paix, à la justice et aux institutions efficaces, cette initiative contribue à renforcer la qualité de l’information, à prévenir les tensions et à consolider la confiance des citoyens dans le processus démocratique.Au-delà de cette première cohorte, les partenaires envisagent d’étendre la formation à d’autres journalistes et de structurer un réseau national de journalistes spécialisés sur l’IA et les élections, afin de pérenniser les acquis.En Guinée, l’intelligence artificielle est ainsi mobilisée comme un outil au service de l’intégrité de l’information, de la démocratie et de la paix, conformément aux priorités des Nations Unies.
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Histoire
10 décembre 2025
JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DE L’HOMME 2025 : UNE CÉLÉBRATION PLACÉE SOUS LE SIGNE DE LA JEUNESSE, DE LA CULTURE ET DU DIALOGUE
À l’occasion du 77ᵉ anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), le Bureau du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH) en Guinée, en collaboration avec le Ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, et avec l’appui de l’Ambassade de France en Guinée et en Sierra Leone, a organisé, le 10 décembre 2025, au Centre Culturel Franco-Guinéen, une cérémonie institutionnelle et citoyenne autour du thème : « Droits humains, nos essentiels de tous les jours »Cette initiative s’inscrit dans la volonté du HCDH et de ses partenaires de renforcer l’appropriation des droits humains par les citoyens, en particulier les jeunes, à travers des approches inclusives, participatives et culturelles. Une large mobilisation des acteurs clésLa célébration a rassemblé plus de 200 participants issus du monde universitaire, de la société civile, des institutions publiques et des partenaires internationaux. Plusieurs universités de Conakry ont été mobilisées, dont l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia, l’Université Mercure International, l’Université Barack Obama de Guinée, l’Université Roi Mohammed VI et l’Université Kofi Annan de Guinée.L’événement a également bénéficié de la présence de hautes autorités nationales et internationales, notamment le Ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, la Première Vice-Présidente du Conseil National de la Transition, la Coordonnatrice Résidente a.i. du Système des Nations Unies en Guinée, les Ambassadeurs de France et du Japon en Guinée, la Représentante a.i. du HCDH, ainsi que le Directeur national des Droits de l’Homme. Promotion de l’engagement des jeunes à travers la créationUn temps fort de la cérémonie a été consacré à la projection des œuvres lauréates du Concours de production de courtes vidéos sur les droits humains, suivie de la remise officielle des prix.Quatre jeunes créateurs ont été distingués pour la qualité et l’impact de leurs productions, portant respectivement sur :la lutte contre les discriminations liées à l’albinisme ;les violences basées sur le genre ;le droit à l’éducation ;une œuvre artistique intitulée « Ligne droite ».Cette initiative a permis de valoriser la créativité et l’engagement citoyen des jeunes, tout en mettant en lumière des enjeux prioritaires en matière de droits humains. Culture et expression artistique au service des droits humainsLa célébration a également offert un espace d’expression artistique à travers un slam engagé et une prestation théâtraleréalisés par des étudiants membres des clubs Droits de l’Homme. La cérémonie s’est clôturée par un concert de l’artiste Queen Rima, Prix Découverte RFI 2025, illustrant le rôle fondamental de la culture comme vecteur de promotion des droits humains, notamment le droit à la participation à la vie culturelle.Un message fort et mobilisateurLa Journée internationale des droits de l’homme 2025 a réaffirmé que les droits humains constituent un socle essentiel du vivre-ensemble, appelant à une action quotidienne fondée sur l’éducation, la participation citoyenne et le dialogue, afin de bâtir des sociétés plus justes et inclusives.
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Histoire
03 décembre 2025
STOP AUX CYBER-VIOLENCES : L'ALERTE LANCÉE À CONAKRY POUR 16 JOURS D'ACTIVISME
Coup d’envoi officiel ce mercredi 03 décembre 2025 des 16 jours d’activisme contre toutes les formes de violences faites aux femmes. Au cœur de l'université Gamal Abdel Nasser, creuset du savoir, l'événement a transcendé le cadre académique pour réunir l'État, la société civile, les partenaires internationaux, et surtout, une jeunesse mobilisée..Placée sous l’insigne du renforcement de la lutte contre les violences numériques, les 16 jours d’activité de cette année en Guinée, interviennent dans un contexte où plusieurs acteurs appellent les parties prenantes à aller au-delà des discours. Exhortant les étudiants de l’université présents à la cérémonie, la représentante de l’UNICEF en sa qualité de coordinatrice par intérim du Système des Nations Unies en Guinée, a appelé à l’unité de la communauté universitaire « pour mettre fin aux violences numériques faites aux femmes et aux filles ». Elle ne voyait pas dans la cérémonie une simple rencontre, mais plutôt « une démonstration de détermination collective face à des violences souvent invisibles mais aux conséquences bien réelles : traumatismes, isolement, abandon scolaire. »Au nom du Système des Nations Unies, elle a rendu hommage aux victimes dont les noms résonnent dans le silence, et à toutes celles qui, aujourd'hui encore, luttent loin des regards.. Un hommage renforcé par la Ministre de la Promotion Féminine, de l’Enfance et des Personnes Vulnérables qui a invité les participants à la cérémonie à observer une minute de silence à la mémoire des victimes de féminicides et d’autres formes de violence.Elle a appelé à se mobiliser pour que « la technologie devienne une force au service de l’égalité et non une source de préjudice ». Elle a rappelé que la nouvelle Constitution consacre l’égalité entre les femmes et les hommes, mais que malgré les engagements internationaux de la Guinée, les violences physiques, psychologiques, économiques, sexuelles et désormais numériques persistent. Selon elle, la lutte contre les violences faites aux femmes est une responsabilité collective, impliquant l’État, les familles, les leaders communautaires, les médias, le secteur privé, les hommes, les femmes et surtout la jeunesse.La cérémonie s’est achevée par un panel sur les mécanismes d’orientation des victimes, la prise en charge médicale, et les outils de signalement des cas de harcèlement en ligne et de cybercriminalité.Une étude psychologique menée auprès d’auteurs présumés de violences sexuelles dans plusieurs unités de police et de gendarmerie a révélé que 50% des auteurs de violences sexuelles ont toutes leurs capacités mentales intactes. Le panel a permis aussi de rappeler l’urgence de l’application de la loi dans le cadre la gestion des cas de viol. En l’une des failles de la chaîne pénale est que 90 % des auteurs d’agressions sexuelles sont libérés, et que moins de 10 % finissent devant la cour d’assise.De son côté, le représentant de l’ANSSI au panel a rappelé que les violences numériques ne sont qu’une transposition des violences quotidiennes subies par les femmes. Intimidations, menaces, diffusions malveillantes de contenus : les formes sont multiples et en constante évolution.
Il a révélé que près de 300 plaintes liées à des cas de sextorsion ont été enregistrées en 2024, dont 80 % concernent des femmes. Ces situations peuvent pousser certaines victimes au suicide en l’absence de soutien psychologique, a-t-il averti, précisant que les auteurs se trouvent parfois hors du pays ou sont d’anciens conjoints.L’UNFPA a marqué sa présence grâce à une forte mobilisation des Volontaires des Nations Unies (VNU), qui mèneront diverses actions dans l’ensemble des régions du pays pour promouvoir les droits des femmes, encourager une masculinité positive et sensibiliser à l’élimination de toutes les formes de violences faites aux filles et aux femmes.
Il a révélé que près de 300 plaintes liées à des cas de sextorsion ont été enregistrées en 2024, dont 80 % concernent des femmes. Ces situations peuvent pousser certaines victimes au suicide en l’absence de soutien psychologique, a-t-il averti, précisant que les auteurs se trouvent parfois hors du pays ou sont d’anciens conjoints.L’UNFPA a marqué sa présence grâce à une forte mobilisation des Volontaires des Nations Unies (VNU), qui mèneront diverses actions dans l’ensemble des régions du pays pour promouvoir les droits des femmes, encourager une masculinité positive et sensibiliser à l’élimination de toutes les formes de violences faites aux filles et aux femmes.
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Communiqué de presse
25 novembre 2025
TABLE RONDE SUR LE FINANCEMENT DU PLAN NATIONAL D’ÉLECTRIFICATION RURALE (PNER)
Conakry, le 25 novembre 2025 - Le Ministère de l’Énergie, à travers l’Agence Guinéenne d’Électrification Rurale (AGER), avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a organisé une Table ronde dédiée au financement du Plan National d’Électrification Rurale (PNER).Cet événement a réuni des représentants des institutions publiques, des partenaires techniques et financiers, du secteur privé, des collectivités locales et de la société civile, autour d’un objectif commun : mobiliser les ressources nécessaires pour accélérer l’accès à l’électricité en milieu rural.Un enjeu majeur pour le développement du paysLa Guinée dispose d’un important potentiel énergétique, estimé à plus de 6 000 MW exploitables en hydroélectricité, complété par un fort ensoleillement favorable au développement de l’énergie solaire. Malgré ces atouts, le taux d’accès à l’électricité demeure faible, notamment en zones rurales où il atteint seulement 25,7 %.Face à cette situation, le Gouvernement s’est fixé l’objectif d’un accès universel à l’électricité à l’horizon 2040, à travers la mise en œuvre du PNER, structuré en plusieurs phases et nécessitant des investissements conséquents. Un cadre de concertation et d’engagementLa Table ronde a permis de présenter les priorités et besoins financiers du PNER, de renforcer le dialogue entre les acteurs publics et privés, et d’identifier des mécanismes de financement innovants, combinant financements publics, investissements privés et partenariats public-privé. Elle a également posé les bases d’un cadre durable de coordination, de gouvernance et de transparence dans la mise en œuvre des actions d’électrification rurale.Engagements des autorités et partenairesÀ cette occasion, le Ministre de l’Énergie, M. Namory Camara, a réaffirmé que l’accès universel à l’électricité constitue une priorité stratégique pour le développement économique et social de la Guinée. Il a souligné la volonté du Gouvernement d’accélérer la mise en œuvre du PNER et de renforcer la collaboration avec les partenaires techniques et financiers.De son côté, le Directeur Général de l’AGER, M. Moussa Condé, a présenté les avancées réalisées en matière d’électrification rurale, tout en mettant en lumière les défis à relever pour garantir un accès durable à l’électricité dans les zones rurales.Le Représentant Résident Adjoint du PNUD, M. Alassane Ba, a réaffirmé l’engagement du PNUD à soutenir le Gouvernement dans la mise en œuvre du PNER, en apportant une expertise technique, des outils de planification et un appui à la mobilisation de financements innovants. Il a rappelé que le PNER trace une voie réaliste vers l’accès universel à l’électricité d’ici 2040 et souligné que la Guinée possède le potentiel pour devenir un modèle régional en matière d’énergies renouvelables et d’électrification rurale. PerspectivesCette Table ronde marque une étape importante dans la mise en œuvre du PNER. Elle ouvre la voie à des engagements concrets et à un renforcement des partenariats, en vue d’accélérer l’électrification rurale et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations.
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Communiqué de presse
31 octobre 2025
LES DIRIGEANTS DES NATIONS UNIES DANS LE SAHEL EN MISSION EN GUINÉE
Conakry, Guinée – 31 octobre 2025 : Les Nations Unies tiennent la 18e réunion du Comité de pilotage de la Stratégie intégrée des Nations unies pour le Sahel (UNISS) les 30 et 31 octobre 2025 à Conakry, République de Guinée. Cette rencontre réunit de hauts responsables des Nations unies, des représentants onusiens des pays du Sahel, des partenaires ainsi que le Gouvernement, afin d’évaluer les progrès réalisés et de définir les priorités en matière de paix, de sécurité, de gouvernance et de développement durable dans la région.L’UNISS constitue le cadre régional de coordination des efforts des Nations unies dans ces domaines couvrant dix pays sahéliens : le Burkina Faso, le Cameroun, le Tchad, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, la Gambie et le Sénégal. Depuis sa création en 2013 et sa reconfiguration en 2017, l’UNISS a renforcé la programmation conjointe entre les entités onusiennes et les gouvernements, consolidant la triple articulation humanitaire–développement–paix.Une mission de haut niveau en amont du Comité de pilotageEn prélude à la réunion du Comité de pilotage, une délégation des Nations unies conduite par M. Abdoulaye Mar Dieye, Secrétaire général adjoint de l’ONU et Coordonnateur spécial pour le développement au Sahel, et M. Yacoub El-Hillo, Directeur régional du Bureau de la coordination du développement (DCO) pour l’Afrique, a rencontré les autorités guinéennes, l’équipe pays des Nations unies et les partenaires au développement. L’objectif était de renforcer la collaboration et soutenir les priorités à long terme de la Guinée, tout en saluant son rôle croissant aux plans régional et mondial dans le domaine du financement du développement.«La Guinée se trouve au cœur d’immenses opportunités : ses ressources naturelles, sa position stratégique et sa vision nationale ambitieuse peuvent générer la prospérité, non seulement pour son peuple mais aussi pour ses voisins», a déclaré M. Mar Dieye. « Cet engagement renforce nos efforts communs pour transformer cette ambition en réalité», il a réaffirmé.Le leadership et la transformation nationale de la GuinéeLors des entretiens avec S.E.M le Premier ministre Amadou Oury Bah, la Guinée a été saluée comme un symbole du passage du Sahel d’un narratif de crises à celui d’opportunités et de transformation endogène. Les deux parties ont souligné que le nouveau rôle de la Guinée en tant que Vice-présidente du Mécanisme de suivi de Séville (les mécanismes de suivi et d’évaluation mis en place visent à assurer la mise en œuvre effective du Compromis de Séville et de la Plateforme d’action de Séville, issus de la Quatrième Conférence internationale des Nations unies sur le financement du développement (FfD4), tenue à Séville, en Espagne, à la mi-2025), la positionne de manière unique pour relier les engagements mondiaux à la mise en œuvre nationale. Ce rôle offre une opportunité stratégique de mobiliser le pouvoir fédérateur de l’ONU afin de rapprocher les gouvernements, les institutions financières internationales et le secteur privé autour d’un agenda commun de financement du développement générant des résultats nationaux et mondiaux.La délégation onusienne s’est également entretenue avec S.E. Dr Morissanda Kouyaté, Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens de l’étranger. Les discussions ont réaffirmé le partenariat solide entre l’ONU et la Guinée, construit autour du Cadre de Coopération stratégique pour le développement durable, marquant une nouvelle étape positive centrée sur la paix, la prospérité et le développement axé sur les populations.
Le ministre Kouyaté a réaffirmé l’engagement de la Guinée à transformer sa richesse naturelle en dividendes de développement grâce à une gouvernance renforcée, à l’investissement dans le capital humain et à une action multilatérale appuyée par le système des Nations unies.Accélérer la transformation: Simandou 2040, partenariats et appui des Nations uniesAu cours des échanges avec S.E.M. Ismaël Nabé, Ministre du Plan et de la Coopération internationale, la délégation a pris connaissance du Programme Simandou 2040, considéré comme le pilier central de la transformation structurelle à long terme de la Guinée.
Ancré dans cinq piliers – agriculture, éducation, infrastructures, économie et santé – le programme vise à convertir la richesse naturelle du pays en capital humain et social.Le Ministre S.E.M Ismaël Nabé a remercié les Nations unies, la Banque mondiale et les autres partenaires pour leur appui, tout en appelant à poursuivre la collaboration : «Le document du Programme Simandou ne représente que 5 % de la réalisation; 95 % concernent la mise en œuvre – c’est là que nous comptons véritablement sur les Nations Unies », a-t-il souligné. Évalué à 200 milliards de dollars américains, le Programme Simandou 2040 est structuré à hauteur de 70 % de participation du secteur privé et 30 % de l’État, reflétant la solidité du modèle de partenariat public-privé de la Guinée.La délégation des Nations unies a réaffirmé son engagement à accompagner la Guinée dans la réalisation de ses ambitions.«La Guinée prend en main son destin tout en s’ouvrant au monde. Ce faisant, elle montre la voie pour l’Afrique», déclaré M. El Hillo. «En tant que centre de connaissances et d’expertise en matière de politiques publiques, le système des Nations Unies est particulièrement bien placé pour appuyer la mise en œuvre de Simandou 2040, notamment à travers des solutions intégrées et évolutives alignées sur les priorités de la Guinée» » , a-t-il réaffirmé. Des partenariats renforcés pour l’avenirLa délégation onusienne a également rencontré des partenaires au développement et des institutions régionales pour explorer les moyens de renforcer la coopération transfrontalière et d’investir dans des transformations nationales porteuses d’opportunités, favorisant ainsi la stabilité et la croissance partagée dans le Sahel. Les discussions ont porté notamment sur la jeunesse, les femmes et la dynamique démographique, ainsi que sur l’accompagnement de la Guinée dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.Lors des échanges avec l’Équipe pays des Nations Unies (UNCT), les participants ont insisté sur la nécessité de traduire le dialogue en actions concrètes, en alignant l’appui de l’ONU sur les priorités nationales, à travers des programmes coordonnés, inclusifs et à fort impact.
Le renforcement de la coordination, l’alignement programmatique avec les priorités nationales et régionales, ainsi que l’accompagnement collectif de la Guinée dans la mise en œuvre de Simandou 2040, ont été identifiés comme des orientations clés pour les travaux à venir de l’UNCT.FINContacts presse:Thierno Souleymane BAH |Development Coordination Specialist, Advocacy & Programme Communications |Office of the UN Resident Coordinator - UN Common House|Corniche Coléah - Lansébounyi P.O. Box: 222 Conakry – République de Guinée | Email: souleymane.bah@un.org |Tel: +224 623 97 00 00.Ashu Hailshamy Esq.|Programme Officer|Office of the UN Special Coordinator for Development in the Sahel|Email: ashu.hailshamy@undp.org |+221 77 449 33 24.Jacob Enoh EBEN|Head of Communications|United Nations Development Programme| Sub-Regional Hub for West and Central Africa|Complexe Citamil, Immeuble E, Point E| Dakar–Senegal|Email: jacob.enoh.eben@undp.org|+221789636190 |Marline Emmely Bos|Regional Communications & Advocacy Officer for Africa, UN Development Coordination Office| Email: marline.bos@un.org | +31 6 30313737
Le ministre Kouyaté a réaffirmé l’engagement de la Guinée à transformer sa richesse naturelle en dividendes de développement grâce à une gouvernance renforcée, à l’investissement dans le capital humain et à une action multilatérale appuyée par le système des Nations unies.Accélérer la transformation: Simandou 2040, partenariats et appui des Nations uniesAu cours des échanges avec S.E.M. Ismaël Nabé, Ministre du Plan et de la Coopération internationale, la délégation a pris connaissance du Programme Simandou 2040, considéré comme le pilier central de la transformation structurelle à long terme de la Guinée.
Ancré dans cinq piliers – agriculture, éducation, infrastructures, économie et santé – le programme vise à convertir la richesse naturelle du pays en capital humain et social.Le Ministre S.E.M Ismaël Nabé a remercié les Nations unies, la Banque mondiale et les autres partenaires pour leur appui, tout en appelant à poursuivre la collaboration : «Le document du Programme Simandou ne représente que 5 % de la réalisation; 95 % concernent la mise en œuvre – c’est là que nous comptons véritablement sur les Nations Unies », a-t-il souligné. Évalué à 200 milliards de dollars américains, le Programme Simandou 2040 est structuré à hauteur de 70 % de participation du secteur privé et 30 % de l’État, reflétant la solidité du modèle de partenariat public-privé de la Guinée.La délégation des Nations unies a réaffirmé son engagement à accompagner la Guinée dans la réalisation de ses ambitions.«La Guinée prend en main son destin tout en s’ouvrant au monde. Ce faisant, elle montre la voie pour l’Afrique», déclaré M. El Hillo. «En tant que centre de connaissances et d’expertise en matière de politiques publiques, le système des Nations Unies est particulièrement bien placé pour appuyer la mise en œuvre de Simandou 2040, notamment à travers des solutions intégrées et évolutives alignées sur les priorités de la Guinée» » , a-t-il réaffirmé. Des partenariats renforcés pour l’avenirLa délégation onusienne a également rencontré des partenaires au développement et des institutions régionales pour explorer les moyens de renforcer la coopération transfrontalière et d’investir dans des transformations nationales porteuses d’opportunités, favorisant ainsi la stabilité et la croissance partagée dans le Sahel. Les discussions ont porté notamment sur la jeunesse, les femmes et la dynamique démographique, ainsi que sur l’accompagnement de la Guinée dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.Lors des échanges avec l’Équipe pays des Nations Unies (UNCT), les participants ont insisté sur la nécessité de traduire le dialogue en actions concrètes, en alignant l’appui de l’ONU sur les priorités nationales, à travers des programmes coordonnés, inclusifs et à fort impact.
Le renforcement de la coordination, l’alignement programmatique avec les priorités nationales et régionales, ainsi que l’accompagnement collectif de la Guinée dans la mise en œuvre de Simandou 2040, ont été identifiés comme des orientations clés pour les travaux à venir de l’UNCT.FINContacts presse:Thierno Souleymane BAH |Development Coordination Specialist, Advocacy & Programme Communications |Office of the UN Resident Coordinator - UN Common House|Corniche Coléah - Lansébounyi P.O. Box: 222 Conakry – République de Guinée | Email: souleymane.bah@un.org |Tel: +224 623 97 00 00.Ashu Hailshamy Esq.|Programme Officer|Office of the UN Special Coordinator for Development in the Sahel|Email: ashu.hailshamy@undp.org |+221 77 449 33 24.Jacob Enoh EBEN|Head of Communications|United Nations Development Programme| Sub-Regional Hub for West and Central Africa|Complexe Citamil, Immeuble E, Point E| Dakar–Senegal|Email: jacob.enoh.eben@undp.org|+221789636190 |Marline Emmely Bos|Regional Communications & Advocacy Officer for Africa, UN Development Coordination Office| Email: marline.bos@un.org | +31 6 30313737
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Communiqué de presse
22 août 2025
GLISSEMENT DE TERRAIN À MANÉAH – LE SYSTÈME DES NATIONS UNIES EN GUINÉE EXPRIME SA SOLIDARITÉ AUX VICTIMES ET RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT AUX CÔTÉS DU GOUVERNEMENT
Conakry, 21 août 2025 – Le Système des Nations Unies en Guinée exprime sa vive émotion et présente ses condoléances les plus attristées aux familles endeuillées. Il exprime également sa solidarité et souhaite un prompt rétablissement aux blessés, à la suite du glissement de terrain survenu à Manéah dans la nuit du 20 au 21 août 2025.Dans un communiqué, le gouvernement guinéen a indiqué que ce sinistre a entraîné l’ensevelissement de 22 bâtiments, dont une dizaine étaient habités. Le bilan provisoire fait état de quinze (15) décès et de douze (12) blessés, dont trois (03) extraits des décombres, ainsi que dix (10) personnes toujours portées disparues. Ce drame vient aggraver une situation déjà très critique, marquée par de lourdes pertes liées aux récentes inondations..Nous saluons la mobilisation rapide du Gouvernement guinéen, de l’Agence nationale de gestion des urgences et des catastrophes humanitaires (ANGUCH), des forces de défense et de sécurité, de la Croix-Rouge ainsi que des habitants mobilisés pour porter secours.« Nous partageons la douleur du peuple guinéen et présentons nos condoléances aux familles touchées par ce sinistre. Le Système des Nations Unies en Guinée reste aux côtés du Gouvernement et des communautés pour répondre aux besoins immédiats et appuyer la résilience », a déclaré Mme Kristèle YOUNÈS, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies en Guinée.Le Système des Nations Unies, à travers ses agences, fonds et programmes, reste pleinement engagé à soutenir les efforts de réponse et de relèvement, en étroite coordination avec les autorités nationales et locales. Les agences onusiennes évaluent actuellement, en concertation avec le Gouvernement et les partenaires humanitaires, les besoins afin de contribuer à :l’appui immédiat aux secours et à la prise en charge des victimes ;la mobilisation de moyens logistiques et techniques pour renforcer les opérations de réponse ;l’accompagnement des communautés affectées vers une reprise rapide et résiliente.Cet accompagnement s’inscrit dans une réponse plus générale aux inondations qui ont impacté plusieurs autres districts en Guinée. Dans ce moment de douleur, nous nous tenons aux côtés du peuple de Guinée avec solidarité et engagement.
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Communiqué de presse
12 août 2025
DECLARATION DE LA DIRECTRICE EXECUTIVE ADJOINTE DE L’UNOPS A LA SUITE DE SA VISITE EN GUINEE
La Guinée vise à passer d’une économie dépendante de l’exploitation minière à une économie diversifiée et compétitive avant 2040. Le pays prévoit également d’investir dans le capital humain, les infrastructures, l’agriculture et l’éducation dans le but de réaliser les Objectifs de développement durable ainsi que les objectifs de l’indice de développement humain d’ici à 2030.Lors de ma récente visite en Guinée, j’ai eu l’occasion rencontrer le premier ministre Amadou Oury Bah, le ministre du Plan et de la Coopération internationale Ismaël Nabé, le ministre des Affaires étrangères Morrissanda Kouyaté ainsi que d’autres partenaires pour discuter du soutien que l’UNOPS peut apporter afin de transformer les priorités nationales de développement en résultats tangibles pour les communautés.Ces discussions ont porté sur le rôle que l’UNOPS peut jouer pour aider la Guinée à parvenir à une croissance durable et équitable, notamment en favorisant la diversification de l’économie et le renforcement de la résilience ainsi qu’en apportant son appui à des secteurs tels que l’agriculture, la santé et l’éducation.Depuis déjà plus de dix ans, l’UNOPS soutient d’importants projets en Guinée visant à améliorer des infrastructures essentielles, la protection de l’environnement et les moyens de subsistance des communautés.En compagnie de Dalila Gonçalves, directrice du bureau régional de l’UNOPS pour l’Afrique, j’ai pu constater les résultats des activités de l’UNOPS dans les domaines des infrastructures, de la gestion de projet et des achats, de même que le dévouement des membres du personnel de l’UNOPS qui mettent en œuvre ces activités.Nous avons pu observer directement les bénéfices d’infrastructures bien planifiées pour les communautés. Grâce au Projet d’appui au secteur de la santé post-Ebola, financé par la Banque islamique de développement, le centre médical communal Les Flamboyants de Conakry ainsi que 26 centres de santé régionaux et 13 unités d’urgence aux quatre coins du pays sont déjà au service des communautés.Le nouveau Centre national de santé familiale et de reproduction humaine, le premier en son genre en Afrique de l’Ouest, fournira en outre des soins de santé maternelle et d’urgence améliorés aux mères, aux nouveau-nés et aux familles.Nous avons également discuté avec Soriba Keita, un chef communautaire local, qui nous a expliqué qu’une route de 1,6 kilomètre récemment rénovée grâce à des fonds de l’Union européenne a permis de réduire les inondations dans son quartier et a facilité l’accès des membres de sa communauté, en particulier des femmes, aux marchés locaux.Que ce soit en construisant des centres de santé, en améliorant des routes ou en modernisant des services publics, l’UNOPS s’engage à aider le gouvernement guinéen à opérer des changements positifs durables au bénéfice des communautés.
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Communiqué de presse
04 août 2025
Inondations à Conakry – Message de compassion, d’engagement et d’appel à l’action durable
Selon un récent communiqué de l’Agence Nationale de Gestion des Urgences et Catastrophes Humanitaires (ANGUCH), au moins quinze personnes ont perdu la vie ces derniers jours, y compris cinq enfants. Trois personnes sont portées disparues à Conakry, et de nombreux dégâts matériels ont été enregistrés dans plusieurs quartiers de la capitale et ailleurs à l’intérieur du pays.Les populations les plus vulnérables, souvent installées dans des zones à haut risque tant au niveau urbain que rural, sont les plus durement touchées. Ces pertes humaines rappellent l’urgence d’investir dans des mesures structurelles pour éviter la répétition de telles tragédies.Le Système des Nations Unies salue les actions prises par le gouvernement et s’engage à soutenir une mobilisation collective autour des priorités suivantes :L’assistance immédiate aux personnes affectées et la garantie de la continuité des services sociaux de base ;Une relocalisation planifiée et digne des populations vivant dans les zones inondables ;Le renforcement durable des infrastructures d’assainissement et de drainage ;Une urbanisation résiliente et inclusive, intégrant la gestion des risques climatiques.Comme l’a souligné le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, le 22 juillet 2025 : « Pendant ce temps, des vies et des moyens de subsistance sont anéantis par la crise climatique [...]. Il y va de la sécurité énergétique et de la sécurité des personnes. »Le Système des Nations Unies en Guinée reste pleinement engagé aux côtés des autorités et des communautés, non seulement pour contribuer à l’assistance immédiate sur toute l’étendue du pays, mais aussi pour appuyer le développement de solutions durables, centrées sur la prévention des risques, la mise en place de systèmes d’alerte précoce efficaces et le renforcement de la résilience des communautés locales, en intégrant les voix et les actions précoces des populations les plus exposées.Ensemble, protégeons les vies et préservons l’avenir.
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