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31 décembre 2025
RENFORCER LA RÉSILIENCE FACE AU CLIMAT : LE MEDD ET LE PNUD EN MISSION D’ÉVALUATION SUR LE TERRAIN
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19 décembre 2025
TRIPLE NEXUS EN GUINEE : DES ACTEURS MIEUX OUTILLES POUR DES INTERVENTIONS PLUS COHERENTES, RESILIENTES ET ORIENTEES PREVENTION
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11 décembre 2025
SIMANDOU 2040 : LE SNU, LE GOUVERNEMENT ET LES PARTENAIRES RENFORCENT L’ACTION CONJOINTE POUR LE DEVELOPPEMENT LOCAL ET LES SYSTEMES AGROALIMENTAIRES DURABLES
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Les objectifs de développement durable en Guinée
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU en République de Guinée:
Histoire
01 mai 2025
INONDATIONS : ACCÈS À L’EAU POTABLE ET AUX SERVICES D’ASSAINISSEMENT
En 2024, de violentes inondations ont profondément bouleversé la vie de milliers de personnes, dont de nombreux enfants, en Guinée, en particulier dans les régions de Kankan et de N'Zérékoré. L’accès à l’eau potable, aux infrastructures sanitaires et aux services d’hygiène a été gravement compromis. Pour faire face à cette crise, l’UNICEF a collaboré avec l’OMS, le PAM, les institutions gouvernementales, la société civile et les partenaires humanitaires, en coordination avec l’Agence nationale de gestion des urgences et catastrophes humanitaires (ANGUCH) et le ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation. Grâce au financement du Fonds central d'intervention d'urgence (CERF), les efforts se sont concentrés sur la restauration de l’accès aux soins de santé, à la sécurité alimentaire, à l’eau, à l’assainissement, à l’hygiène et à l’éducation dans les zones les plus touchées. En Guinée, les inondations sont souvent provoquées par des pluies intenses et des vents violents, endommagent régulièrement les habitations, les écoles et les centres de santé, privant ainsi les enfants de services sociaux de base. Entre 2000 et 2017, 82 % des inondations en Guinée étaient dues à des crues fluviales. En septembre 2024, les inondations dans les régions de Kankan et de N'Zérékoré ont touché plus de 45 000 personnes, dont 21 600 enfants et 12 000 élèves dans 22 écoles primaires. Pour faire face à cette situation, l’UNICEF a installé des bornes-fontaines équipées de pompes solaires, réparé et désinfecté des puits contaminés, distribué des kits d’hygiène, et réhabilité des installations sanitaires dans les écoles, les centres de santé et les zones résidentielles. Ces interventions ont permis aux communautés affectées, en particulier aux enfants et aux mères, de retrouver un accès à l’eau propre et à un assainissement sûr, contribuant ainsi à la prévention des maladies hydriques et à l’amélioration des conditions de vie. La voix des communautésDans le village de Fangamadou, dans la commune de Guéckédou, Sidiki Mara se souvient des difficultés rencontrées par sa communauté après les inondations. « L’accès à l’eau était très difficile et épuisant », raconte-t-il. « Après les inondations, l’eau était contaminée et provoquait des maladies comme la fièvre typhoïde, ce qui a affecté ma santé. Depuis l’installation des bornes-fontaines, les choses se sont nettement améliorées. Je peux désormais accéder à de l’eau propre à tout moment. » Jean Louis Kpogomou, chef du centre de santé de Fangamadou, explique comment les nouvelles infrastructures ont transformé l’accès aux soins. « Avant, il fallait aller chercher de l’eau dans le quartier, ce qui prenait beaucoup de temps et mettait en danger la santé des femmes enceintes et des nouveau-nés », dit-il. « Désormais, le centre dispose de points d’eau à proximité. L’accès à l’eau a augmenté la fréquentation du centre et facilité l’accès aux soins. » À N'Zérékoré, l’école primaire N’Fally Touré a été fortement endommagée par les inondations. Mohamed, 12 ans, se souvient : « Après les inondations, les toilettes étaient inondées et nous ne pouvions plus les utiliser. Nous devions faire nos besoins dehors dans le quartier, ce qui décourageait beaucoup d’élèves de venir à l’école. » Il ajoute : « Maintenant, nous avons des toilettes propres et fonctionnelles. Cela a vraiment changé notre quotidien et nous permet d’étudier dans de meilleures conditions. » Mariame Condé, 17 ans, élève dans la même école, explique comment les kits d’hygiène ont changé son expérience scolaire. « Avant, pendant mes règles, je devais manquer plusieurs jours d’école car je n’avais pas de protections hygiéniques », raconte-t-elle. « Maintenant, grâce aux kits et aux conseils de ma maîtresse, je peux rester à l’école et suivre les cours sans problème. » À Siguiri, Fanta Condé, mère de famille, raconte comment les inondations ont perturbé l’approvisionnement en eau de son foyer. « Nos puits ont été envahis par les eaux de ruissellement, rendant l’eau impropre à la consommation. Des équipes sont venues désinfecter nos puits et forages. L’eau est redevenue propre et potable », explique-t-elle. « Aujourd’hui, nous utilisons cette eau pour tous nos besoins. Les enfants ne tombent plus malades et nous avons retrouvé la santé. » Kêwoulé Tounkara, secrétaire général de la commune urbaine de Guéckédou, décrit l’ampleur des dégâts. « L’eau a envahi tous les espaces : les marchés, les écoles, les centres de santé. C’était un véritable défi de santé publique », se souvient-il. « L’aide apportée a été un véritable sauvetage pour la population, car l’eau, c’est la vie. » Grâce à cette réponse coordonnée, l’UNICEF et ses partenaires ont permis le rétablissement des services essentiels et amélioré le bien-être de milliers de personnes, en particulier des enfants, démontrant ainsi l’impact concret d’une action humanitaire rapide et collective.
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18 février 2025
UNE MOBILISATION COMMUNAUTAIRE POUR DIRE NON AUX VIOLENCES BASÉES SUR LE GENRE
Room, 18 décembre 2024 – La célébration des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre (VBG) en Guinée a connu l’introduction d’une innovation cette année. Pour la première fois, le Système des Nations Unies en Guinée (SNU), en partenariat avec le Ministère de la Promotion Féminine, de l’Enfance et des Personnes Vulnérables (MPFEPV), a organisé une journée conjointe de sensibilisation communautaire en faveur des jeunes élèves et femmes des îles de Room.Un hommage bouleversant pour éveiller les consciencesUn moment d’une rare intensité a marqué cette journée : le témoignage poignant du père d’Aicha Bah, une jeune fille de 8 ans, victime de viol et décédée à Kagbelen. Avec une douleur palpable, il a relaté la dernière journée de sa fille, qu’il avait déposée à l’école sans imaginer que ce serait la dernière fois qu’il la verrait en vie. Un silence lourd et solennel a envahi l’assemblée, traduisant l’émotion collective et renforçant l’urgence d’agir contre les VBG. Des engagements forts pour lutter contre les VBGDans son allocution, la Représentante du MPFEPV, la Directrice Générale de l’Observatoire National de la Protection Sociale et des Violences Basées sur le Genre (ONPS-VBG), Mmee Binta NABE, a souligné le rôle clé de son département dans la lutte contre les VBG et salué le courage du père d’Aicha pour son témoignage, qu’elle fidèlement explicité pour les enfants.La Coordonnatrice Résidente des Nations Unies, Mme Kristèle Younès, a quant à elle rappelé avec force que « l’épidémie de violence à l’égard des femmes et des filles est une honte pour l’humanité. Chaque jour, en moyenne, 140 femmes et filles sont tuées par un membre de leur famille. Aucun pays, aucun milieu n’est épargné. Il est impératif d’agir, ensemble et immédiatement, pour briser le cycle de l’impunité et protéger nos filles. » L’art et le sport au service de la sensibilisationL’impact de cette journée a été amplifié par la révélation d’une chanson inédite dédiée à la lutte contre les VBG, interprétée par de jeunes artistes. Leur prestation a captivé l’audience, confirmant le pouvoir de la musique comme levier de sensibilisation et d’engagement social.De plus, le Club des Jeunes Filles a livré une prestation de slam percutante, avec des messages inspirants dénonçant les violences et appelant à la mobilisation collective.Pour clôturer la journée, un match symbolique de Beach Soccer "He For She" a été organisé avec la participation des joueuses du club de football féminin AS Bolonta. Ce match a incarné l’engagement des femmes et des jeunes dans la lutte contre les VBG et la promotion de l’égalité des sexes à travers le sport. Un engagement local pour un changement durableLe Maire de Kassa, M. Abou Samaké, a salué cette initiative et pris l’engagement, au nom des communautés locales, de diffuser les messages clés auprès des autres îles de la localité. Il a insisté sur le fait que chaque personne sensibilisée représente un espoir de plus dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles.Cette journée restera gravée dans les mémoires des jeunes et femmes insulaires comme une étape clé pour leur engagement dans la lutte contre les VBG, et prouve que la mobilisation communautaire et la collaboration entre partenaires sont essentielles pour un changement durable.Le message est clair : Plus jamais ça !
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30 septembre 2024
LA GUINÉE SE POSITIONNE POUR RENFORCER SA PRÉSENCE ÉCONOMIQUE RÉGIONALE À TRAVERS LA ZLECAF, AVEC LE SOUTIEN DE LA CEA
Depuis la ratification de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf) en octobre 2018, la Guinée a réalisé des avancées significatives dans sa mise en œuvre. Ces progrès sont le fruit de l’appui technique et financier de la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec le PNUD, le Cadre Intégré Renforcé (CIR/OMC) et la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC-BIsD). Ce soutien a permis le lancement d’un projet visant à améliorer la compétitivité du pays dans le cadre de la ZLECAf.L’adoption d’une stratégie nationale de mise en œuvre en mars 2020, suivie de sa validation en novembre 2023, a marqué une étape clé vers une mise en œuvre réussie de la ZLECAf en Guinée, ouvrant la voie à de nouvelles opportunités économiques et d’intégration régionale.Les consultations menées à Mamou et Conakry ont permis d’intégrer les aspirations des acteurs économiques, renforçant ainsi l’adhésion nationale autour de cette stratégie. L'objectif est de maximiser les opportunités offertes par la ZLECAf et d’accroître la part de la Guinée sur le marché continental.En décembre 2023, un manuel de l'exportateur guinéen et une plateforme de commerce digital dédiés aux produits prioritaires du pays ont été mis à disposition, renforçant ainsi les outils à disposition des entreprises locales. De plus, les capacités du Comité national ZLECAf et des principaux acteurs du commerce extérieur, y compris les douaniers, les représentants du secteur privé et les experts gouvernementaux, ont été renforcées à travers des formations sur les règles d’origine, les concessions tarifaires et les obstacles au commerce, conformément aux protocoles de la ZLECAf.Ces efforts soutenus ont déjà porté leurs fruits. La Guinée est mieux préparée à tirer parti des opportunités offertes par la ZLECAf et à renforcer sa compétitivité sur le marché continental. Selon Amadou Daff BALDE, Directeur national du commerce extérieur et de la compétitivité, ce projet conjoint avec la CEA a un impact considérable sur la mise en œuvre de la ZLECAf en Guinée.Grâce à une approche stratégique et à un partenariat solide avec la CEA, la Guinée est en passe de devenir un acteur majeur du commerce intra-africain. Les résultats obtenus jusqu'à présent témoignent de la pertinence des actions entreprises et ouvrent de nouvelles perspectives pour le développement économique du pays.Pour plus d'informations:Tahirou Gouro SoumanaEmail: gouro2@un.org
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10 mars 2025
DE LA TOLÉRANCE ZÉRO À L’ACTION : BRISER LA CULTURE DU SILENCE CONTRE L’EXPLOITATION ET LES ABUS SEXUELS
Dans les contextes humanitaires, l’exploitation et les abus sexuels (EAS) commis par des travailleurs humanitaires demeurent une réalité douloureuse.
Malgré les politiques de tolérance zéro et les codes de conduite, une culture du silence et de la peur persiste. Trop souvent, circulent encore des idées fausses : « Ce n’est pas un problème ici », « Les victimes exagèrent », « Signaler met en danger ma carrière », ou encore « Les mécanismes de plainte ne servent à rien ».
Les enquêtes mondiales de perception sur les EAS confirment cette tendance : certains considèrent encore que « les EAS sont des relations mal négociées » ou que « les formations sur le sujet sont inutiles ».Ces préjugés banalisent les abus et freinent les efforts de prévention et de réponse.
En tant que personnel humanitaire, nous avons le devoir d’incarner les valeurs fondamentales des Nations Unies. Cela implique d’adopter, au quotidien, des comportements exemplaires visant à éradiquer toute forme d’exploitation et d’abus sexuels.C’est pourquoi il est essentiel que chacun·e s’engage comme champion·ne PSEA :déconstruire les idées reçues,briser le silence,intégrer la prévention dans les programmes,garantir la redevabilité envers les communautés,renforcer la confiance entre les populations et les acteurs humanitaires,s’assurer que les cas soient signalés, traités, et que les survivant·e·s bénéficient d’un soutien approprié. Le Groupe de Travail Inter-agences PSEA du Système des Nations Unies en Guinée illustre cette dynamique. Récemment redynamisé, il a mené des actions concrètes :renforcement des capacités sur le protocole d’assistance aux victimes,cartographie des mécanismes de signalement et des services disponibles,élaboration de procédures opérationnelles standard, incluant un protocole de partage d’information.En collaboration avec le Comité National PREAHS et les structures locales de protection, des formations ont été organisées à l’échelle nationale, impliquant ministères et communautés. Ces initiatives ont permis de former des centaines d’acteurs, de renforcer les mécanismes existants et de poser les bases d’une réponse coordonnée, inclusive et efficace.
Le Groupe prépare désormais une vaste campagne de formation à destination des agences, des partenaires et du réseau PSEA des ONG.Être champion·ne PSEA, c’est refuser l’indifférence. C’est agir, protéger, défendre.
C’est faire le choix de porter haut la voix de celles et ceux qui, trop souvent, sont réduits au silence.
C’est un engagement collectif, mais aussi profondément personnel, fondé sur la conviction que chaque être humain mérite d’être protégé, écouté et respecté.Sifa Kaite (UNICEF) et Merry Sylla (OIM), Championnes PSEA
Malgré les politiques de tolérance zéro et les codes de conduite, une culture du silence et de la peur persiste. Trop souvent, circulent encore des idées fausses : « Ce n’est pas un problème ici », « Les victimes exagèrent », « Signaler met en danger ma carrière », ou encore « Les mécanismes de plainte ne servent à rien ».
Les enquêtes mondiales de perception sur les EAS confirment cette tendance : certains considèrent encore que « les EAS sont des relations mal négociées » ou que « les formations sur le sujet sont inutiles ».Ces préjugés banalisent les abus et freinent les efforts de prévention et de réponse.
En tant que personnel humanitaire, nous avons le devoir d’incarner les valeurs fondamentales des Nations Unies. Cela implique d’adopter, au quotidien, des comportements exemplaires visant à éradiquer toute forme d’exploitation et d’abus sexuels.C’est pourquoi il est essentiel que chacun·e s’engage comme champion·ne PSEA :déconstruire les idées reçues,briser le silence,intégrer la prévention dans les programmes,garantir la redevabilité envers les communautés,renforcer la confiance entre les populations et les acteurs humanitaires,s’assurer que les cas soient signalés, traités, et que les survivant·e·s bénéficient d’un soutien approprié. Le Groupe de Travail Inter-agences PSEA du Système des Nations Unies en Guinée illustre cette dynamique. Récemment redynamisé, il a mené des actions concrètes :renforcement des capacités sur le protocole d’assistance aux victimes,cartographie des mécanismes de signalement et des services disponibles,élaboration de procédures opérationnelles standard, incluant un protocole de partage d’information.En collaboration avec le Comité National PREAHS et les structures locales de protection, des formations ont été organisées à l’échelle nationale, impliquant ministères et communautés. Ces initiatives ont permis de former des centaines d’acteurs, de renforcer les mécanismes existants et de poser les bases d’une réponse coordonnée, inclusive et efficace.
Le Groupe prépare désormais une vaste campagne de formation à destination des agences, des partenaires et du réseau PSEA des ONG.Être champion·ne PSEA, c’est refuser l’indifférence. C’est agir, protéger, défendre.
C’est faire le choix de porter haut la voix de celles et ceux qui, trop souvent, sont réduits au silence.
C’est un engagement collectif, mais aussi profondément personnel, fondé sur la conviction que chaque être humain mérite d’être protégé, écouté et respecté.Sifa Kaite (UNICEF) et Merry Sylla (OIM), Championnes PSEA
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22 janvier 2025
GUINÉE : UN DIALOGUE STRATÉGIQUE SUR LE PACTE DE FINANCEMENT POUR LES ODD OUVRE DE NOUVELLES PERSPECTIVESUN PACTE DE FINANCEMENT POUR ACCÉLÉRER LES ODD, RENFORCER LA COOPÉRATION ET SOUTENIR LES PLUS VULNÉRABLES
Conakry, 21 janvier 2025 – La Guinée a franchi une étape décisive dans son engagement en faveur du développement durable avec la tenue, à Conakry, d’une session de dialogue stratégique consacrée au Pacte de financement pour la réalisation des Objectifs de Développement Durable (ODD). Cette rencontre de haut niveau, présidée par M. Ismaël Nabé, Ministre du Plan et de la Coopération internationale, a réuni plusieurs membres du Gouvernement, des partenaires techniques et financiers ainsi que des représentants du corps diplomatique.L’initiative s’inscrit dans le sillage du Sommet des ODD de 2023, tenu à New York en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, au cours duquel les dirigeants mondiaux ont réaffirmé l’urgence d’accélérer l’action et d’adopter des approches de financement novatrices pour répondre aux défis croissants.Le Pacte de financement : un engagement collectif pour transformer l’avenirLe Pacte de financement constitue un cadre non contraignant qui vise à encourager un Système des Nations Unies stratégique, collaboratif et efficace, capable d’accompagner les pays dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030. En Guinée, ce mécanisme vient appuyer les efforts nationaux autour des cinq piliers du Programme Simandou 2040, étroitement alignés sur les 17 ODD.Pour le Ministre Nabé, l’enjeu est clair : « Nous faisons face à des crises multiples qui freinent la pleine réalisation des ODD, en particulier dans le domaine des inégalités régionales, de l’accès aux services de base et de la résilience face aux chocs climatiques. La Guinée plaide pour des solutions innovantes afin de mobiliser des ressources diversifiées, renforcer la coopération internationale et garantir une gestion rigoureuse des financements », a-t-il affirmé, appelant à un partenariat renouvelé et solidaire. La voix des Nations Unies : un appel à l’action audacieuseLa Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Guinée, Mme Kristèle Younès, a lancé un vibrant appel à la synergie d’action entre partenaires internationaux et autorités nationales. « Le moment est critique. L’horizon 2030 approche à grands pas, et il nous faut des actions audacieuses et des financements mobilisés localement pour réaliser les ODD. Ce n’est pas seulement une question de montants mobilisés, mais c'est aussi la manière dont ces ressources seront utilisées de manière optimale au bénéfice des populations, notamment les plus vulnérables », a-t-elle déclaré.Sous son impulsion, le Système des Nations Unies en Guinée s’engage à accompagner le gouvernement dans le renforcement des capacités institutionnelles, la coordination des interventions et l’alignement des investissements sur les priorités nationales. Ce partenariat constitue un gage de transparence et d’efficacité, éléments clés pour gagner la confiance des partenaires financiers.Des ministres mobilisés autour des priorités nationalesAux côtés du Ministre du Plan, plusieurs membres du Gouvernement ont apporté leur vision. Le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Mourana Soumah, a souligné que « le développement n’est pas possible sans financement », insistant sur la nécessité de combiner ressources internes et soutien international. Mme Charlotte Daffé, Ministre de la Promotion féminine, de l’Enfance et des Personnes vulnérables, ainsi que Mme Rose Pola Pricemou, Ministre des Postes, Télécommunications et de l’Économie numérique, ont également pris part aux travaux, marquant l’importance transversale des ODD pour l’ensemble des secteurs. Une dynamique nationale inscrite dans un agenda globalCette rencontre s’est tenue à quelques mois de la 4ème Conférence internationale sur le financement du développement, prévue à Séville en juin 2025. Elle offre ainsi à la Guinée l’opportunité de porter sa voix et de partager ses priorités dans les discussions mondiales sur la mobilisation des ressources et la réforme de l’architecture financière internationale.La participation active de plusieurs partenaires bilatéraux et multilatéraux, parmi lesquels des ambassades (Rwanda, Maroc, Japon, Turquie, Belgique, Chine, etc.) ainsi que des institutions telles que l’USAID et la Banque mondiale, illustre la pertinence du Pacte comme plateforme de dialogue et de coopération renforcée. Vers une trajectoire accélérée vers l’Agenda 2030Au terme de la session, un consensus s’est dégagé autour de la nécessité de mobiliser des financements innovants, tels que les obligations vertes ou les financements basés sur les résultats, tout en renforçant la coopération Sud-Sud et la solidarité internationale. L’accent a été mis sur l’utilisation efficiente et transparente des ressources afin de maximiser leur impact sur les conditions de vie des populations.En conjuguant l’engagement du gouvernement guinéen, l’appui technique du Système des Nations Unies et la solidarité de la communauté internationale, la Guinée entend se doter des moyens nécessaires pour transformer ses ambitions en réalités tangibles.Cette session marque ainsi une étape cruciale vers la réalisation des ODD en Guinée et rappelle que le financement du développement n’est pas une fin en soi, mais un levier pour bâtir un avenir inclusif, équitable et durable au bénéfice de toutes et tous.
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31 décembre 2025
RENFORCER LA RÉSILIENCE FACE AU CLIMAT : LE MEDD ET LE PNUD EN MISSION D’ÉVALUATION SUR LE TERRAIN
Dans le souci d’améliorer la redevabilité et de soutenir le leadership des différentes parties prenantes dans la planification et le suivi-évaluation des projets appuyés par le PNUD en collaboration avec le le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) dans le secteur de l’environnement, une mission conjointe de suivi s’est déroulée en Haute Guinée, plus précisément dans la préfecture de Siguiri, du 19 au 21 octobre 2025.Cette première étape a porté sur la visite des réalisations du Projet Bafing-Falémé dans le village écologique de Koudedy, un projet financé par le FEM avec le soutien du PNUD, en collaboration avec le MEDD. Au cœur de l’action : évaluer les résultats et renforcer l’impactLa mission avait pour objectif d’évaluer globalement les résultats des projets sur le terrain, de faire le point sur l’avancement des activités et, si nécessaire, de formuler des recommandations pour améliorer la qualité des réalisations.Placée sous la direction de Mme Kadiatou Dalein Diallo, Directrice du Programme Environnement, la délégation comprenait M. Aboubacar Youla, Expert du PNUD en changement climatique et gestion des terres, ainsi que plusieurs cadres issus des différentes directions du MEDD.Constater les impacts sur le terrainLors de sa visite à Koudedy, la délégation a pu constater les réalisations concrètes du projet : périmètres écologiques de quatre hectares, foyers communautaires, groupements villageois d’épargne et de crédit (GVEC), lampadaires solaires, foyers améliorés, ainsi que des forêts communautaires couvrant 170 hectares et une mise en défens de 198 hectares à Diambaya.« Avant l’arrivée du projet, nous souffrions du manque de produits maraîchers. Grâce au projet, nous disposons désormais d’un système d’adduction d’eau pour le maraîchage, d’une clôture grillagée et de plusieurs équipements. Nous produisons nous-mêmes nos légumes : manioc, aubergines, et bien d’autres », témoigne Bintou Camara, habitante de Koudedy.Un engagement commun pour la durabilité et la résilienceSelon Mme Kadiatou Dalein Diallo, cette mission illustre la volonté du MEDD et du PNUD de s’assurer que les projets financés atteignent leurs objectifs et produisent des changements concrets dans la vie des populations.« Les constats préliminaires sont très encourageants. Sur le terrain, nous observons une intégration réussie des cultures telles que la banane, le riz et l’aubergine, témoignant d’une bonne appropriation des pratiques durables. Ces réalisations prouvent que lorsque les communautés sont pleinement impliquées, les résultats sont durables. Notre ambition est de consolider ces acquis et d’en étendre les impacts à d’autres zones vulnérables du pays », a-t-elle déclaré.De son côté, M. Aboubacar Youla a « rappelé l’importance du suivi-évaluation comme levier d’apprentissage et d’amélioration continue, tout en réaffirmant l’engagement du PNUD aux côtés du gouvernement guinéen pour renforcer les capacités locales et encourager la gestion durable des ressources naturelles. » Une démarche axée sur la redevabilité et la durabilitéCette mission s’inscrit dans une dynamique de transparence, de redevabilité et de durabilité, en étroite collaboration avec le MEDD et les partenaires techniques et financiers. Elle marque une étape clé pour aligner les projets sur les priorités nationales de lutte contre le changement climatique et de protection de la biodiversité.Lancé en 2020, le projet Bafing-Falémé vise à promouvoir une gestion intégrée et durable des ressources naturelles dans le paysage Bafing-Falémé. Il adopte une approche paysagère en créant et en opérationnalisant une grappe d’aires protégées: le Parc National de Moyen-Bafing, la Réserve faunique et les Forêts Communautaires et en mettant en place des écovillages autour de ces zones protégées. Cette approche contribue à la fois à la durabilité des écosystèmes et au renforcement de la résilience des communautés locales face au changement climatique.
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19 décembre 2025
TRIPLE NEXUS EN GUINEE : DES ACTEURS MIEUX OUTILLES POUR DES INTERVENTIONS PLUS COHERENTES, RESILIENTES ET ORIENTEES PREVENTION
Du 17 au 19 décembre 2025 à Conakry, le Système des Nations Unies et l’Agence Nationale de Gestion des Urgences et Catastrophes Humanitaires ont renforcé les capacités d’acteurs clés sur l’approche Humanitaire–Développement–Paix (HDP), avec un objectif clair : accroître l’impact des interventions face aux crises récurrentes et aux fragilités structurelles.Des résultats concrets en matière de coordination et d’impactCompréhension partagée et opérationnelle du Triple Nexus
Les participants disposent désormais d’un cadre commun pour concevoir des réponses intégrées, reliant aide humanitaire, relèvement, développement et cohésion sociale.Capacités renforcées pour des programmes à impact durable
Les acteurs ont acquis des outils concrets pour :analyser conjointement les risques, vulnérabilités et facteurs de conflit ;intégrer des points d’entrée Nexus dans les programmes existants ;cibler les causes profondes des crises plutôt que leurs seuls effets. Interventions intégrées testées et contextualisées
À partir d’études de cas guinéennes, des propositions d’actions combinant assistance humanitaire, relèvement précoce, services sociaux de base et cohésion sociale ont été élaborées, démontrant le potentiel de solutions territorialisées et durables.Coopération renforcée entre acteurs
Le dialogue entre institutions publiques, agences onusiennes, ONG, secteur privé et société civile a permis d’identifier des opportunités concrètes de collaboration, notamment au niveau local, et de réduire les cloisonnements institutionnels. Cette initiative pose les bases d’interventions plus cohérentes, mieux coordonnées et davantage orientées vers la prévention, capables de renforcer la résilience des communautés, de réduire les vulnérabilités chroniques et de contribuer durablement à la paix en Guinée.
Les participants disposent désormais d’un cadre commun pour concevoir des réponses intégrées, reliant aide humanitaire, relèvement, développement et cohésion sociale.Capacités renforcées pour des programmes à impact durable
Les acteurs ont acquis des outils concrets pour :analyser conjointement les risques, vulnérabilités et facteurs de conflit ;intégrer des points d’entrée Nexus dans les programmes existants ;cibler les causes profondes des crises plutôt que leurs seuls effets. Interventions intégrées testées et contextualisées
À partir d’études de cas guinéennes, des propositions d’actions combinant assistance humanitaire, relèvement précoce, services sociaux de base et cohésion sociale ont été élaborées, démontrant le potentiel de solutions territorialisées et durables.Coopération renforcée entre acteurs
Le dialogue entre institutions publiques, agences onusiennes, ONG, secteur privé et société civile a permis d’identifier des opportunités concrètes de collaboration, notamment au niveau local, et de réduire les cloisonnements institutionnels. Cette initiative pose les bases d’interventions plus cohérentes, mieux coordonnées et davantage orientées vers la prévention, capables de renforcer la résilience des communautés, de réduire les vulnérabilités chroniques et de contribuer durablement à la paix en Guinée.
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11 décembre 2025
SIMANDOU 2040 : LE SNU, LE GOUVERNEMENT ET LES PARTENAIRES RENFORCENT L’ACTION CONJOINTE POUR LE DEVELOPPEMENT LOCAL ET LES SYSTEMES AGROALIMENTAIRES DURABLES
Le 11 décembre 2025 à Conakry, le Système des Nations Unies (SNU) en Guinée a réuni le Gouvernement, des partenaires techniques et financiers, le secteur privé et la société civile lors d’un dîner stratégique de haut niveau consacré au développement local et aux systèmes agroalimentaires durables, en appui à la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.Cette rencontre a permis de renforcer l’alignement des acteurs autour de solutions intégrées, en cohérence avec le Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable 2024-2028 et les Objectifs de développement durable (ODD).Relier investissements structurants et retombées localesLes échanges ont mis en lumière des priorités opérationnelles claires :renforcer les capacités des collectivités locales à planifier et piloter un développement territorial inclusif ;dynamiser les économies locales le long des corridors de Simandou ;développer des chaînes de valeur agroalimentaires durables, génératrices d’emplois pour les jeunes et les femmes ;promouvoir une gouvernance locale participative et redevable.L’objectif partagé est de maximiser les retombées socio-économiques des investissements miniers, tout en réduisant les vulnérabilités et en renforçant la cohésion sociale.Deux initiatives conjointes comme leviers d’impactLe SNU a présenté l’état d’avancement et les perspectives de deux initiatives conjointes, conçues pour accélérer l’impact territorial de Simandou 2040. Ces initiatives visent à mieux articuler développement local, sécurité alimentaire et création d’emplois, tout en favorisant des approches coordonnées entre secteurs et partenaires. Des partenariats orientés solutions et financementsLe format du dîner a favorisé un dialogue franc et pragmatique. Les partenaires ont souligné la nécessité de mécanismes innovants de partenariat, combinant ressources publiques, financements concessionnels, investissements privés responsables et assistance technique ciblée. Le Gouvernement, par la voix du Ministre du Plan et de la Coopération Internationale, M. Ismael Nabé, a réaffirmé son engagement en faveur de la cohérence des politiques publiques, du renforcement de la mobilisation des ressources domestiques et de la coordination intersectorielle, tandis que les partenaires ont exprimé leur volonté de soutenir des programmes intégrés à fort impact territorial.Une mobilisation renforcée autour de Simandou 2040En conclusion, le SNU a réaffirmé son rôle de facilitateur de partenariats, d’intégrateur de politiques et de catalyseur de financements, au service d’une mise en œuvre inclusive et durable de Simandou 2040.Ce dîner stratégique constitue une étape clé vers une alliance renforcée entre l’État, le SNU et les partenaires, pour un développement local résilient, des systèmes agroalimentaires durables et une transformation structurelle durable de l’économie guinéenne.
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10 décembre 2025
GUINÉE : L’IA DEVIENT UN LEVIER STRATÉGIQUE POUR L’INTÉGRITÉ DE L’INFORMATION ÉLECTORALE AVEC L’APPUI DES NATIONS UNIES
Conakry, Guinée – Du 8 au 10 décembre 2025, cinquante journalistes guinéens ont renforcé leurs capacités à utiliser l’intelligence artificielle (IA) pour une couverture électorale plus fiable, responsable et respectueuse de l’éthique. L’atelier, organisé par l’Association guinéenne de la presse en ligne (AGUIPEL) avec l’appui du Système des Nations Unies, s’inscrit dans les efforts visant à préserver l’intégrité de l’information dans un contexte électoral sensible.Pendant trois jours, des professionnels issus des médias publics et privés, de Conakry et de l’intérieur du pays, ont été formés à des outils concrets d’IA appliqués au journalisme : fact-checking automatisé, veille médiatique, analyse de tendances et simulations de couverture électorale en temps réel. Un mini-hackathon a permis aux participants de se confronter à des scénarios réalistes de désinformation. À l’issue de la formation, les journalistes ont franchi une étape clé avec la coconstruction d’une charte nationale d’usage éthique de l’intelligence artificielle dans la presse, destinée à guider les pratiques médiatiques en période électorale et au-delà.Pour Amadou Tham Camara, Président de l’AGUIPEL, cette initiative répond à une urgence démocratique : « L’information circule aujourd’hui plus vite qu’elle ne se vérifie. En période électorale, l’intelligence artificielle, utilisée de manière responsable, peut devenir un rempart contre la manipulation et renforcer la crédibilité des médias. »Un appui institutionnel et une priorité mondialeLes autorités guinéennes ont salué l’initiative. Le Ministre de l’Information et de la Communication, Fana Soumah, a rappelé que l’IA ne remplace pas le journaliste, mais renforce ses capacités, dans le respect de l’éthique professionnelle et du cadre réglementaire. La Haute Autorité de la Communication, par la voix de son Président, Boubacar Yacine Diallo, a réaffirmé son engagement à protéger la liberté de la presse, pilier fondamental d’élections crédibles et transparentes.Un temps fort de l’atelier a été l’intervention du Centre d’Information des Nations Unies (CINU), basé à Dakar. Son Directeur, Hiroyuki Saito, dans son exposé sur la stratégie des Nations Unies sur l'intégrité de l'information, a souligné que la lutte contre la désinformation constitue aujourd’hui une priorité stratégique de l'ONU, essentielle à la paix, à la cohésion sociale et à la confiance dans les processus électoraux. Les journalistes, a-t-il rappelé, sont des acteurs clés de la résilience démocratique.Protéger les plus vulnérables dans l’espace numériqueAu nom du Système des Nations Unies, la Présidente du Groupe Communication, Mme Maddalena Bertolloti, Représentante de l'Unicef Guinée, a également mis en avant l’importance de protéger les enfants et les jeunes, particulièrement exposés à la désinformation, aux discours de haine et aux violences numériques en ligne. Alignée sur les Objectifs de développement durable, notamment l’ODD 16 relatif à la paix, à la justice et aux institutions efficaces, cette initiative contribue à renforcer la qualité de l’information, à prévenir les tensions et à consolider la confiance des citoyens dans le processus démocratique.Au-delà de cette première cohorte, les partenaires envisagent d’étendre la formation à d’autres journalistes et de structurer un réseau national de journalistes spécialisés sur l’IA et les élections, afin de pérenniser les acquis.En Guinée, l’intelligence artificielle est ainsi mobilisée comme un outil au service de l’intégrité de l’information, de la démocratie et de la paix, conformément aux priorités des Nations Unies.
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Histoire
10 décembre 2025
PEAU À PEAU, UN CONTACT QUI SAUVE
À Conakry, l’unité de soins mère kangourou de l’Institut de Nutrition et de Santé de l’Enfant (INSE) sauve la vie des nouveau-nés de faible poids de naissance et redonne espoir aux jeunes mamans. Ces unités accompagnent pendant plusieurs jours, voire semaines, les nouveau-nés fragilisés par une très grande prématurité ou de très petits poids de naissance, ainsi que leurs mamans.La méthode simple de contact peau à peau, au cœur de cette approche, permet d’accélérer la récupération des bébés tout en renforçant les liens et la confiance des mères. Mafoulé Kaba tient contre elle son premier enfant, né prématurément à 33 semaines et ne pesant que 700 grammes à la naissance. Les premiers jours ont été une épreuve, mais aujourd’hui, le soulagement est palpable.
« En seulement une semaine, il a déjà pris 180 grammes », confie la jeune mère. Cette méthode, bien plus qu’une simple technique, permet aux mères de pratiquer le contact peau à peau avec leurs bébés : une approche simple, naturelle et efficace qui régule la température du nouveau-né, favorise l’allaitement maternel, renforce le lien affectif mère-enfant et améliore considérablement les chances de survie des bébés prématurés ou de faible poids.Depuis l’ouverture des 10 unités de Soins Materno-Kangourou, plus de 2 000 nouveau-nés prématurés ont pu être pris en charge. La nette amélioration des taux de survie des prématurés de faible poids, la satisfaction des mères et la qualité des soins néonataux démontrent la pertinence de cette méthode.« Je reçois un bon soutien ici. L’infirmière m’aide à tirer mon lait, qui est ensuite donné au bébé par sonde d’alimentation », explique Mafoulé Kaba.
« Les soins peau à peau sont très réconfortants, et je peux même voir que mon bébé y réagit. Cela me rassure vraiment », ajoute-t-elle.L’accompagnement particulier, bienveillant et attentif du personnel de santé contribue directement au succès de la méthode. À 43 ans, Marie Madeleine Tolno, infirmière néonatale, incarne à elle seule la force et la résilience de ces unités. Depuis 14 ans, elle se consacre avec passion aux nouveau-nés prématurés, un engagement qui trouve ses racines dans sa propre histoire. Sa vocation s’est renforcée il y a huit ans, lorsque sa propre fille est née prématurément.
« Grâce à mon expérience, je n’étais pas inquiète. Nous sommes tous en bonne santé aujourd’hui », confie-t-elle avec un sourire serein.
« Je pense que le fait d’avoir moi-même été un bébé prématuré m’a inspirée à choisir ce métier », ajoute-t-elle, fière de pouvoir à son tour offrir aux autres ce dont elle a bénéficié.L’unité accueille également Aissatou Sacko, âgée de 30 ans. « Les premières heures après mon accouchement ont été dominées par l’angoisse.
J’étais très inquiète et à cause du stress, je ne produisais pas de lait maternel. », raconte-t-elle.
Grâce au soutien trouvé au sein de l’unité, elle a pu retrouver la sérénité nécessaire et apaiser ses peurs.
« Maintenant que je me sens plus à l’aise, les infirmières prennent bien soin de nous, mon lait commence à monter », explique Aissatou. En attendant, son bébé est nourri avec du lait maternisé – une solution rendue possible grâce aux ressources fournies par les partenaires de l’hôpital.Avec l’engagement de professionnels formés et équipés dans le cadre des programmes soutenus par le Fonds Muskoka, et en partenariat avec l’UNICEF, l’UNFPA, l’OMS, ONU Femmes et le gouvernement guinéen, la méthode mère kangourou s’impose aujourd’hui comme une solution essentielle pour la survie et le bien-être des nouveau-nés.Ce partenariat contribue à faire de la fragilité des débuts de vie une véritable force pour l’avenir.
« En seulement une semaine, il a déjà pris 180 grammes », confie la jeune mère. Cette méthode, bien plus qu’une simple technique, permet aux mères de pratiquer le contact peau à peau avec leurs bébés : une approche simple, naturelle et efficace qui régule la température du nouveau-né, favorise l’allaitement maternel, renforce le lien affectif mère-enfant et améliore considérablement les chances de survie des bébés prématurés ou de faible poids.Depuis l’ouverture des 10 unités de Soins Materno-Kangourou, plus de 2 000 nouveau-nés prématurés ont pu être pris en charge. La nette amélioration des taux de survie des prématurés de faible poids, la satisfaction des mères et la qualité des soins néonataux démontrent la pertinence de cette méthode.« Je reçois un bon soutien ici. L’infirmière m’aide à tirer mon lait, qui est ensuite donné au bébé par sonde d’alimentation », explique Mafoulé Kaba.
« Les soins peau à peau sont très réconfortants, et je peux même voir que mon bébé y réagit. Cela me rassure vraiment », ajoute-t-elle.L’accompagnement particulier, bienveillant et attentif du personnel de santé contribue directement au succès de la méthode. À 43 ans, Marie Madeleine Tolno, infirmière néonatale, incarne à elle seule la force et la résilience de ces unités. Depuis 14 ans, elle se consacre avec passion aux nouveau-nés prématurés, un engagement qui trouve ses racines dans sa propre histoire. Sa vocation s’est renforcée il y a huit ans, lorsque sa propre fille est née prématurément.
« Grâce à mon expérience, je n’étais pas inquiète. Nous sommes tous en bonne santé aujourd’hui », confie-t-elle avec un sourire serein.
« Je pense que le fait d’avoir moi-même été un bébé prématuré m’a inspirée à choisir ce métier », ajoute-t-elle, fière de pouvoir à son tour offrir aux autres ce dont elle a bénéficié.L’unité accueille également Aissatou Sacko, âgée de 30 ans. « Les premières heures après mon accouchement ont été dominées par l’angoisse.
J’étais très inquiète et à cause du stress, je ne produisais pas de lait maternel. », raconte-t-elle.
Grâce au soutien trouvé au sein de l’unité, elle a pu retrouver la sérénité nécessaire et apaiser ses peurs.
« Maintenant que je me sens plus à l’aise, les infirmières prennent bien soin de nous, mon lait commence à monter », explique Aissatou. En attendant, son bébé est nourri avec du lait maternisé – une solution rendue possible grâce aux ressources fournies par les partenaires de l’hôpital.Avec l’engagement de professionnels formés et équipés dans le cadre des programmes soutenus par le Fonds Muskoka, et en partenariat avec l’UNICEF, l’UNFPA, l’OMS, ONU Femmes et le gouvernement guinéen, la méthode mère kangourou s’impose aujourd’hui comme une solution essentielle pour la survie et le bien-être des nouveau-nés.Ce partenariat contribue à faire de la fragilité des débuts de vie une véritable force pour l’avenir.
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Communiqué de presse
25 novembre 2025
TABLE RONDE SUR LE FINANCEMENT DU PLAN NATIONAL D’ÉLECTRIFICATION RURALE (PNER)
Conakry, le 25 novembre 2025 - Le Ministère de l’Énergie, à travers l’Agence Guinéenne d’Électrification Rurale (AGER), avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), a organisé une Table ronde dédiée au financement du Plan National d’Électrification Rurale (PNER).Cet événement a réuni des représentants des institutions publiques, des partenaires techniques et financiers, du secteur privé, des collectivités locales et de la société civile, autour d’un objectif commun : mobiliser les ressources nécessaires pour accélérer l’accès à l’électricité en milieu rural.Un enjeu majeur pour le développement du paysLa Guinée dispose d’un important potentiel énergétique, estimé à plus de 6 000 MW exploitables en hydroélectricité, complété par un fort ensoleillement favorable au développement de l’énergie solaire. Malgré ces atouts, le taux d’accès à l’électricité demeure faible, notamment en zones rurales où il atteint seulement 25,7 %.Face à cette situation, le Gouvernement s’est fixé l’objectif d’un accès universel à l’électricité à l’horizon 2040, à travers la mise en œuvre du PNER, structuré en plusieurs phases et nécessitant des investissements conséquents. Un cadre de concertation et d’engagementLa Table ronde a permis de présenter les priorités et besoins financiers du PNER, de renforcer le dialogue entre les acteurs publics et privés, et d’identifier des mécanismes de financement innovants, combinant financements publics, investissements privés et partenariats public-privé. Elle a également posé les bases d’un cadre durable de coordination, de gouvernance et de transparence dans la mise en œuvre des actions d’électrification rurale.Engagements des autorités et partenairesÀ cette occasion, le Ministre de l’Énergie, M. Namory Camara, a réaffirmé que l’accès universel à l’électricité constitue une priorité stratégique pour le développement économique et social de la Guinée. Il a souligné la volonté du Gouvernement d’accélérer la mise en œuvre du PNER et de renforcer la collaboration avec les partenaires techniques et financiers.De son côté, le Directeur Général de l’AGER, M. Moussa Condé, a présenté les avancées réalisées en matière d’électrification rurale, tout en mettant en lumière les défis à relever pour garantir un accès durable à l’électricité dans les zones rurales.Le Représentant Résident Adjoint du PNUD, M. Alassane Ba, a réaffirmé l’engagement du PNUD à soutenir le Gouvernement dans la mise en œuvre du PNER, en apportant une expertise technique, des outils de planification et un appui à la mobilisation de financements innovants. Il a rappelé que le PNER trace une voie réaliste vers l’accès universel à l’électricité d’ici 2040 et souligné que la Guinée possède le potentiel pour devenir un modèle régional en matière d’énergies renouvelables et d’électrification rurale. PerspectivesCette Table ronde marque une étape importante dans la mise en œuvre du PNER. Elle ouvre la voie à des engagements concrets et à un renforcement des partenariats, en vue d’accélérer l’électrification rurale et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations.
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Communiqué de presse
31 octobre 2025
LES DIRIGEANTS DES NATIONS UNIES DANS LE SAHEL EN MISSION EN GUINÉE
Conakry, Guinée – 31 octobre 2025 : Les Nations Unies tiennent la 18e réunion du Comité de pilotage de la Stratégie intégrée des Nations unies pour le Sahel (UNISS) les 30 et 31 octobre 2025 à Conakry, République de Guinée. Cette rencontre réunit de hauts responsables des Nations unies, des représentants onusiens des pays du Sahel, des partenaires ainsi que le Gouvernement, afin d’évaluer les progrès réalisés et de définir les priorités en matière de paix, de sécurité, de gouvernance et de développement durable dans la région.L’UNISS constitue le cadre régional de coordination des efforts des Nations unies dans ces domaines couvrant dix pays sahéliens : le Burkina Faso, le Cameroun, le Tchad, la Guinée, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, la Gambie et le Sénégal. Depuis sa création en 2013 et sa reconfiguration en 2017, l’UNISS a renforcé la programmation conjointe entre les entités onusiennes et les gouvernements, consolidant la triple articulation humanitaire–développement–paix.Une mission de haut niveau en amont du Comité de pilotageEn prélude à la réunion du Comité de pilotage, une délégation des Nations unies conduite par M. Abdoulaye Mar Dieye, Secrétaire général adjoint de l’ONU et Coordonnateur spécial pour le développement au Sahel, et M. Yacoub El-Hillo, Directeur régional du Bureau de la coordination du développement (DCO) pour l’Afrique, a rencontré les autorités guinéennes, l’équipe pays des Nations unies et les partenaires au développement. L’objectif était de renforcer la collaboration et soutenir les priorités à long terme de la Guinée, tout en saluant son rôle croissant aux plans régional et mondial dans le domaine du financement du développement.«La Guinée se trouve au cœur d’immenses opportunités : ses ressources naturelles, sa position stratégique et sa vision nationale ambitieuse peuvent générer la prospérité, non seulement pour son peuple mais aussi pour ses voisins», a déclaré M. Mar Dieye. « Cet engagement renforce nos efforts communs pour transformer cette ambition en réalité», il a réaffirmé.Le leadership et la transformation nationale de la GuinéeLors des entretiens avec S.E.M le Premier ministre Amadou Oury Bah, la Guinée a été saluée comme un symbole du passage du Sahel d’un narratif de crises à celui d’opportunités et de transformation endogène. Les deux parties ont souligné que le nouveau rôle de la Guinée en tant que Vice-présidente du Mécanisme de suivi de Séville (les mécanismes de suivi et d’évaluation mis en place visent à assurer la mise en œuvre effective du Compromis de Séville et de la Plateforme d’action de Séville, issus de la Quatrième Conférence internationale des Nations unies sur le financement du développement (FfD4), tenue à Séville, en Espagne, à la mi-2025), la positionne de manière unique pour relier les engagements mondiaux à la mise en œuvre nationale. Ce rôle offre une opportunité stratégique de mobiliser le pouvoir fédérateur de l’ONU afin de rapprocher les gouvernements, les institutions financières internationales et le secteur privé autour d’un agenda commun de financement du développement générant des résultats nationaux et mondiaux.La délégation onusienne s’est également entretenue avec S.E. Dr Morissanda Kouyaté, Ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Guinéens de l’étranger. Les discussions ont réaffirmé le partenariat solide entre l’ONU et la Guinée, construit autour du Cadre de Coopération stratégique pour le développement durable, marquant une nouvelle étape positive centrée sur la paix, la prospérité et le développement axé sur les populations.
Le ministre Kouyaté a réaffirmé l’engagement de la Guinée à transformer sa richesse naturelle en dividendes de développement grâce à une gouvernance renforcée, à l’investissement dans le capital humain et à une action multilatérale appuyée par le système des Nations unies.Accélérer la transformation: Simandou 2040, partenariats et appui des Nations uniesAu cours des échanges avec S.E.M. Ismaël Nabé, Ministre du Plan et de la Coopération internationale, la délégation a pris connaissance du Programme Simandou 2040, considéré comme le pilier central de la transformation structurelle à long terme de la Guinée.
Ancré dans cinq piliers – agriculture, éducation, infrastructures, économie et santé – le programme vise à convertir la richesse naturelle du pays en capital humain et social.Le Ministre S.E.M Ismaël Nabé a remercié les Nations unies, la Banque mondiale et les autres partenaires pour leur appui, tout en appelant à poursuivre la collaboration : «Le document du Programme Simandou ne représente que 5 % de la réalisation; 95 % concernent la mise en œuvre – c’est là que nous comptons véritablement sur les Nations Unies », a-t-il souligné. Évalué à 200 milliards de dollars américains, le Programme Simandou 2040 est structuré à hauteur de 70 % de participation du secteur privé et 30 % de l’État, reflétant la solidité du modèle de partenariat public-privé de la Guinée.La délégation des Nations unies a réaffirmé son engagement à accompagner la Guinée dans la réalisation de ses ambitions.«La Guinée prend en main son destin tout en s’ouvrant au monde. Ce faisant, elle montre la voie pour l’Afrique», déclaré M. El Hillo. «En tant que centre de connaissances et d’expertise en matière de politiques publiques, le système des Nations Unies est particulièrement bien placé pour appuyer la mise en œuvre de Simandou 2040, notamment à travers des solutions intégrées et évolutives alignées sur les priorités de la Guinée» » , a-t-il réaffirmé. Des partenariats renforcés pour l’avenirLa délégation onusienne a également rencontré des partenaires au développement et des institutions régionales pour explorer les moyens de renforcer la coopération transfrontalière et d’investir dans des transformations nationales porteuses d’opportunités, favorisant ainsi la stabilité et la croissance partagée dans le Sahel. Les discussions ont porté notamment sur la jeunesse, les femmes et la dynamique démographique, ainsi que sur l’accompagnement de la Guinée dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.Lors des échanges avec l’Équipe pays des Nations Unies (UNCT), les participants ont insisté sur la nécessité de traduire le dialogue en actions concrètes, en alignant l’appui de l’ONU sur les priorités nationales, à travers des programmes coordonnés, inclusifs et à fort impact.
Le renforcement de la coordination, l’alignement programmatique avec les priorités nationales et régionales, ainsi que l’accompagnement collectif de la Guinée dans la mise en œuvre de Simandou 2040, ont été identifiés comme des orientations clés pour les travaux à venir de l’UNCT.FINContacts presse:Thierno Souleymane BAH |Development Coordination Specialist, Advocacy & Programme Communications |Office of the UN Resident Coordinator - UN Common House|Corniche Coléah - Lansébounyi P.O. Box: 222 Conakry – République de Guinée | Email: souleymane.bah@un.org |Tel: +224 623 97 00 00.Ashu Hailshamy Esq.|Programme Officer|Office of the UN Special Coordinator for Development in the Sahel|Email: ashu.hailshamy@undp.org |+221 77 449 33 24.Jacob Enoh EBEN|Head of Communications|United Nations Development Programme| Sub-Regional Hub for West and Central Africa|Complexe Citamil, Immeuble E, Point E| Dakar–Senegal|Email: jacob.enoh.eben@undp.org|+221789636190 |Marline Emmely Bos|Regional Communications & Advocacy Officer for Africa, UN Development Coordination Office| Email: marline.bos@un.org | +31 6 30313737
Le ministre Kouyaté a réaffirmé l’engagement de la Guinée à transformer sa richesse naturelle en dividendes de développement grâce à une gouvernance renforcée, à l’investissement dans le capital humain et à une action multilatérale appuyée par le système des Nations unies.Accélérer la transformation: Simandou 2040, partenariats et appui des Nations uniesAu cours des échanges avec S.E.M. Ismaël Nabé, Ministre du Plan et de la Coopération internationale, la délégation a pris connaissance du Programme Simandou 2040, considéré comme le pilier central de la transformation structurelle à long terme de la Guinée.
Ancré dans cinq piliers – agriculture, éducation, infrastructures, économie et santé – le programme vise à convertir la richesse naturelle du pays en capital humain et social.Le Ministre S.E.M Ismaël Nabé a remercié les Nations unies, la Banque mondiale et les autres partenaires pour leur appui, tout en appelant à poursuivre la collaboration : «Le document du Programme Simandou ne représente que 5 % de la réalisation; 95 % concernent la mise en œuvre – c’est là que nous comptons véritablement sur les Nations Unies », a-t-il souligné. Évalué à 200 milliards de dollars américains, le Programme Simandou 2040 est structuré à hauteur de 70 % de participation du secteur privé et 30 % de l’État, reflétant la solidité du modèle de partenariat public-privé de la Guinée.La délégation des Nations unies a réaffirmé son engagement à accompagner la Guinée dans la réalisation de ses ambitions.«La Guinée prend en main son destin tout en s’ouvrant au monde. Ce faisant, elle montre la voie pour l’Afrique», déclaré M. El Hillo. «En tant que centre de connaissances et d’expertise en matière de politiques publiques, le système des Nations Unies est particulièrement bien placé pour appuyer la mise en œuvre de Simandou 2040, notamment à travers des solutions intégrées et évolutives alignées sur les priorités de la Guinée» » , a-t-il réaffirmé. Des partenariats renforcés pour l’avenirLa délégation onusienne a également rencontré des partenaires au développement et des institutions régionales pour explorer les moyens de renforcer la coopération transfrontalière et d’investir dans des transformations nationales porteuses d’opportunités, favorisant ainsi la stabilité et la croissance partagée dans le Sahel. Les discussions ont porté notamment sur la jeunesse, les femmes et la dynamique démographique, ainsi que sur l’accompagnement de la Guinée dans la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.Lors des échanges avec l’Équipe pays des Nations Unies (UNCT), les participants ont insisté sur la nécessité de traduire le dialogue en actions concrètes, en alignant l’appui de l’ONU sur les priorités nationales, à travers des programmes coordonnés, inclusifs et à fort impact.
Le renforcement de la coordination, l’alignement programmatique avec les priorités nationales et régionales, ainsi que l’accompagnement collectif de la Guinée dans la mise en œuvre de Simandou 2040, ont été identifiés comme des orientations clés pour les travaux à venir de l’UNCT.FINContacts presse:Thierno Souleymane BAH |Development Coordination Specialist, Advocacy & Programme Communications |Office of the UN Resident Coordinator - UN Common House|Corniche Coléah - Lansébounyi P.O. Box: 222 Conakry – République de Guinée | Email: souleymane.bah@un.org |Tel: +224 623 97 00 00.Ashu Hailshamy Esq.|Programme Officer|Office of the UN Special Coordinator for Development in the Sahel|Email: ashu.hailshamy@undp.org |+221 77 449 33 24.Jacob Enoh EBEN|Head of Communications|United Nations Development Programme| Sub-Regional Hub for West and Central Africa|Complexe Citamil, Immeuble E, Point E| Dakar–Senegal|Email: jacob.enoh.eben@undp.org|+221789636190 |Marline Emmely Bos|Regional Communications & Advocacy Officer for Africa, UN Development Coordination Office| Email: marline.bos@un.org | +31 6 30313737
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Communiqué de presse
22 août 2025
GLISSEMENT DE TERRAIN À MANÉAH – LE SYSTÈME DES NATIONS UNIES EN GUINÉE EXPRIME SA SOLIDARITÉ AUX VICTIMES ET RÉAFFIRME SON ENGAGEMENT AUX CÔTÉS DU GOUVERNEMENT
Conakry, 21 août 2025 – Le Système des Nations Unies en Guinée exprime sa vive émotion et présente ses condoléances les plus attristées aux familles endeuillées. Il exprime également sa solidarité et souhaite un prompt rétablissement aux blessés, à la suite du glissement de terrain survenu à Manéah dans la nuit du 20 au 21 août 2025.Dans un communiqué, le gouvernement guinéen a indiqué que ce sinistre a entraîné l’ensevelissement de 22 bâtiments, dont une dizaine étaient habités. Le bilan provisoire fait état de quinze (15) décès et de douze (12) blessés, dont trois (03) extraits des décombres, ainsi que dix (10) personnes toujours portées disparues. Ce drame vient aggraver une situation déjà très critique, marquée par de lourdes pertes liées aux récentes inondations..Nous saluons la mobilisation rapide du Gouvernement guinéen, de l’Agence nationale de gestion des urgences et des catastrophes humanitaires (ANGUCH), des forces de défense et de sécurité, de la Croix-Rouge ainsi que des habitants mobilisés pour porter secours.« Nous partageons la douleur du peuple guinéen et présentons nos condoléances aux familles touchées par ce sinistre. Le Système des Nations Unies en Guinée reste aux côtés du Gouvernement et des communautés pour répondre aux besoins immédiats et appuyer la résilience », a déclaré Mme Kristèle YOUNÈS, Coordonnatrice Résidente du Système des Nations Unies en Guinée.Le Système des Nations Unies, à travers ses agences, fonds et programmes, reste pleinement engagé à soutenir les efforts de réponse et de relèvement, en étroite coordination avec les autorités nationales et locales. Les agences onusiennes évaluent actuellement, en concertation avec le Gouvernement et les partenaires humanitaires, les besoins afin de contribuer à :l’appui immédiat aux secours et à la prise en charge des victimes ;la mobilisation de moyens logistiques et techniques pour renforcer les opérations de réponse ;l’accompagnement des communautés affectées vers une reprise rapide et résiliente.Cet accompagnement s’inscrit dans une réponse plus générale aux inondations qui ont impacté plusieurs autres districts en Guinée. Dans ce moment de douleur, nous nous tenons aux côtés du peuple de Guinée avec solidarité et engagement.
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Communiqué de presse
12 août 2025
DECLARATION DE LA DIRECTRICE EXECUTIVE ADJOINTE DE L’UNOPS A LA SUITE DE SA VISITE EN GUINEE
La Guinée vise à passer d’une économie dépendante de l’exploitation minière à une économie diversifiée et compétitive avant 2040. Le pays prévoit également d’investir dans le capital humain, les infrastructures, l’agriculture et l’éducation dans le but de réaliser les Objectifs de développement durable ainsi que les objectifs de l’indice de développement humain d’ici à 2030.Lors de ma récente visite en Guinée, j’ai eu l’occasion rencontrer le premier ministre Amadou Oury Bah, le ministre du Plan et de la Coopération internationale Ismaël Nabé, le ministre des Affaires étrangères Morrissanda Kouyaté ainsi que d’autres partenaires pour discuter du soutien que l’UNOPS peut apporter afin de transformer les priorités nationales de développement en résultats tangibles pour les communautés.Ces discussions ont porté sur le rôle que l’UNOPS peut jouer pour aider la Guinée à parvenir à une croissance durable et équitable, notamment en favorisant la diversification de l’économie et le renforcement de la résilience ainsi qu’en apportant son appui à des secteurs tels que l’agriculture, la santé et l’éducation.Depuis déjà plus de dix ans, l’UNOPS soutient d’importants projets en Guinée visant à améliorer des infrastructures essentielles, la protection de l’environnement et les moyens de subsistance des communautés.En compagnie de Dalila Gonçalves, directrice du bureau régional de l’UNOPS pour l’Afrique, j’ai pu constater les résultats des activités de l’UNOPS dans les domaines des infrastructures, de la gestion de projet et des achats, de même que le dévouement des membres du personnel de l’UNOPS qui mettent en œuvre ces activités.Nous avons pu observer directement les bénéfices d’infrastructures bien planifiées pour les communautés. Grâce au Projet d’appui au secteur de la santé post-Ebola, financé par la Banque islamique de développement, le centre médical communal Les Flamboyants de Conakry ainsi que 26 centres de santé régionaux et 13 unités d’urgence aux quatre coins du pays sont déjà au service des communautés.Le nouveau Centre national de santé familiale et de reproduction humaine, le premier en son genre en Afrique de l’Ouest, fournira en outre des soins de santé maternelle et d’urgence améliorés aux mères, aux nouveau-nés et aux familles.Nous avons également discuté avec Soriba Keita, un chef communautaire local, qui nous a expliqué qu’une route de 1,6 kilomètre récemment rénovée grâce à des fonds de l’Union européenne a permis de réduire les inondations dans son quartier et a facilité l’accès des membres de sa communauté, en particulier des femmes, aux marchés locaux.Que ce soit en construisant des centres de santé, en améliorant des routes ou en modernisant des services publics, l’UNOPS s’engage à aider le gouvernement guinéen à opérer des changements positifs durables au bénéfice des communautés.
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Communiqué de presse
04 août 2025
Inondations à Conakry – Message de compassion, d’engagement et d’appel à l’action durable
Selon un récent communiqué de l’Agence Nationale de Gestion des Urgences et Catastrophes Humanitaires (ANGUCH), au moins quinze personnes ont perdu la vie ces derniers jours, y compris cinq enfants. Trois personnes sont portées disparues à Conakry, et de nombreux dégâts matériels ont été enregistrés dans plusieurs quartiers de la capitale et ailleurs à l’intérieur du pays.Les populations les plus vulnérables, souvent installées dans des zones à haut risque tant au niveau urbain que rural, sont les plus durement touchées. Ces pertes humaines rappellent l’urgence d’investir dans des mesures structurelles pour éviter la répétition de telles tragédies.Le Système des Nations Unies salue les actions prises par le gouvernement et s’engage à soutenir une mobilisation collective autour des priorités suivantes :L’assistance immédiate aux personnes affectées et la garantie de la continuité des services sociaux de base ;Une relocalisation planifiée et digne des populations vivant dans les zones inondables ;Le renforcement durable des infrastructures d’assainissement et de drainage ;Une urbanisation résiliente et inclusive, intégrant la gestion des risques climatiques.Comme l’a souligné le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, le 22 juillet 2025 : « Pendant ce temps, des vies et des moyens de subsistance sont anéantis par la crise climatique [...]. Il y va de la sécurité énergétique et de la sécurité des personnes. »Le Système des Nations Unies en Guinée reste pleinement engagé aux côtés des autorités et des communautés, non seulement pour contribuer à l’assistance immédiate sur toute l’étendue du pays, mais aussi pour appuyer le développement de solutions durables, centrées sur la prévention des risques, la mise en place de systèmes d’alerte précoce efficaces et le renforcement de la résilience des communautés locales, en intégrant les voix et les actions précoces des populations les plus exposées.Ensemble, protégeons les vies et préservons l’avenir.
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